Feu d’artifice, Magic System… Le programme de l’Armada de Rouen pour le samedi 8 juin

Le groupe ivoirien Magic System se produira sur la scène des concerts gratuits de l’Armada de Rouen (Seine-Maritime), samedi 8 juin 2019. (©Le Pays d’Auge/Archives)

Des milliers de visiteurs sont attendus pour ce premier week-end de l’Armada à Rouen (Seine-Maritime) et très logiquement, les animations prévues seront nombreuses avec notamment l’inauguration officielle qui aura lieu à 11 heures. Côté météo, la matinée de ce samedi 8 juin 2019 sera marquée par de rares averses et des températures clémentes : 19 ° au meilleur de la matinée. Le temps sera similaire dans l’après-midi et en soirée avec un maximum de 18 ° attendu. 

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11 heures : l’Armada inaugurée 

Les officiels mais aussi les visiteurs sont attendus nombreux à 11 heures pour l’inauguration de l’Armada 2019. Elle se déroulera au village de la ville de Rouen, après le pont Flaubert rive gauche.

17h30 : Bafang en concert

C’est le deuxième jour des concerts de la Région Normandie, gratuits pour l’occasion. Place au groupe Bafang, « une pirogue dans l’espace qui navigue dans un tourbillon de blues, afro-rock et makossa. » Le concert, comme tous les autres de la journée, se déroule sur la Presqu’île de Waddington, boulevard Émile-Duchemin.

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18h50 : place aux Rouennais de la Maison Tellier

« Le nom de leur groupe est un clin d’œil à une nouvelle de Maupassant. Pas si étonnant pour des Normands de Rouen ! », présente la région Normandie dans son communiqué. 

Et d’années en années, ils continuent à casser la baraque ! La preuve avec leur 6e album, Primitifs modernes, et ses douze titres bercés d’une douce mélancolie et galvanisés par l’électricité d’un rock au classicisme élégant hérité du rock américain des années 90 !

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20h20 : Hyphen Hyphen

ll y aura du monde, c’est certain, pour les deux derniers concerts de la Région. Ça démarre donc avec Hyphen Hyphen. « Mixant allègrement l’électro, la pop, le rap et le rock sur des textes en anglais, Santa au chant, Adam à la guitare et Line à la basse, rejoints depuis par Zoé à la batterie, envoient une énergie communicative et débordante. Leur musique, puissante et optimiste, est un appel à danser. » 

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21h50 : les tubes de Magic Sytem

Magic System est un groupe ivoirien qui enchaîne tubes et succès depuis son tout premier single Premier Gaou. « Le quatuor, composé d’A’Salfo, Manadja, Goudé et Tino, a l’art et la manière de concocter des morceaux ultra vitaminés, de ceux que l’on fait tourner en boucle ! Ainsi, le titre Magic in the Air rencontre un second succès en devenant l’hymne de l’Équipe de France de football à la Coupe du monde 2018. C’est ça l’effet Magic ! Car les quatre garçons d’Abidjan savent composer des morceaux qui retournent les dancefloors tout en éveillant les consciences. Dans la joie et la bonne humeur ! » La Région adore, et vous ?

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23h15 : le feu d’artifice pour finir en beauté

Tiré de la Presqu’ïle Rollet, quai rive gauche, les feux d’artifice ont lieu tous les soirs à partir de 23h15. Pour mieux les admirer, la ville de Rouen vous conseille de vous positionner sur les quais de Seine de la rive droite, les ponts mais également sur les panoramas autour de Rouen comme celui de la Colline Sainte-Catherine

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Article source: https://actu.fr/normandie/rouen_76540/hyphen-hyphen-magic-system-programme-larmada-rouen-samedi-8-juin_24864367.html

Radio Classique «n’est pas une maison de retraite»

Un jour sans doute, le «dégagisme» se penchera sur le berceau de Radio Classique. Mais cette année encore, il regarde ailleurs. Dans la station détenue par LVMH (comme les journaux les Echos et le Parisien), la matinale, rallongée d’une demi-heure (7h30-9h30) reste dévolue à Guillaume Durand et la tranche 19h-20h à Patrick Poivre d’Arvor. Les autres stars de l’antenne n’ont pas moins de 60 ans : elles s’appellent Claire Chazal, Luc Ferry, Eve Ruggieri et Christian Morin, le trompettiste et ex-présentateur de la Roue de la fortune. Le tout est orchestré par Etienne Mougeotte, toujours directeur général de la station.

Ce mardi, lors du petit-déjeuner de rentrée de la radio, organisé dans le palace parisien le Bristol, on a écouté, en mangeant beaucoup trop de viennoiseries, ces vedettes de la télé de notre adolescence évoquer en chœur le «bonheur» de travailler à Radio Classique – qui marie «élégance» et «exigence», selon Mougeotte. Entre deux références à Souchon et à la Victoire de Samothrace, Guillaume Durand a dit de cette antenne : «C’est pas les Grandes Gueules [de RMC], c’est autre chose.» Et de pester : «Ce n’est pas une maison de retraite», contrairement à ce qu’aurait dit récemment, selon lui, l’ancien présentateur de l’Esprit public (France Culture) Philippe Meyer. Quant à PPDA, il nous a confié, avant de s’asseoir à table, qu’il n’avait «jamais été du matin» et qu’il continuait à «écrire la nuit, jusqu’à 4 heures». On sait que cela n’a rien à voir avec la rentrée de la radio, mais, comme il ne change rien à son émission, il fallait bien trouver quelque chose.

Information, musique et business

Un petit jeune, quand même, fait son apparition : venu de Sud Radio, Dimitri Pavlenko récupère la petite matinale, de 6h30 à 7h30, consacrée à l’actualité économique. Autre nouveauté : Jean-Michel Dhuez, un ex d’Europe 1, animera le Plaisir du classique les après-midi de la semaine. A part cela, la matinale reste jalonnée d’interventions de chroniqueurs venus des Echos, du Figaro ou de Challenges – personne de Libé, personne de l’Huma, personne de Fakir. Radio Classique conserve sa ligne éditoriale mêlant information, musique et business. Avec pas mal de succès : sur la dernière vague Médiamétrie, elle a atteint 1,9% d’audience cumulée, soit plus d’1 million de fidèles quotidiens. C’est en léger retrait sur un an, mais «l’influence n’est pas forcément symétrique à l’audience», a fait remarquer Guillaume Durand.

Surtout, c’est nettement mieux que France Musique (1,3%). D’autant que Classique a «moins de 90 émetteurs» sur le territoire, a malicieusement rappelé le directeur de l’information, Jean-Francis Pécresse, «quand nos concurrents en ont sept ou huit fois plus». Francis Morel, le patron des médias de LVMH : «Un vrai décollage supposerait d’avoir de nouveaux émetteurs. En Ile-de-France, on fait 4% d’audience.» En 2016, Radio Classique a réduit ses pertes, sous le million d’euros, pour un chiffre d’affaires avoisinant les 10 millions. Le point d’équilibre n’est plus très loin.

L’équipe type de Radio Classique saison 2017-2018

PPDA : comment ça, il n’y a que des anciens de TF1 sur Radio Classique ?
Etienne Mougeotte : parce qu’elle est dirigée par l’ancien bras droit de Patrick Le Lay ?
Christian Morin : non, ce serait oublier la singularité éditoriale de la station.
Claire Chazal : bon, c’est vrai que, quand même…
Guillaume Durand : ouais, OK.


Jérôme Lefilliâtre

Article source: https://www.liberation.fr/futurs/2017/09/12/radio-classique-n-est-pas-une-maison-de-retraite_1595817

Foire de Bordeaux : une nocturne et un feu d’artifice ce vendredi soir

Comme chaque année, le soir de la nocturne est un moment très attendu par les visiteurs de la foire. L’ambiance est chaleureuse et animée dans les allées et nombreux sont ceux qui dînent sur place avant le traditionnel spectacle pyrotechnique. « Le spectacle de la foire n’est pas un feu normal ni un feu de 14 juillet, il doit avoir une identité et respecter le thème de la nocturne de la foire donc nous écrivons chaque année une partition pyrotechnique adaptée et spécifique », explique David Proteau, le directeur artistique de la société d’artificiers Ruggieri qui célèbre cette année ses 280 ans d’existence.

Quatre séquences

Et ce soir pour la nocturne, la partition prendra des airs nippons pour une nocturne qui mettra à l’honneur le Japon, le pays invité d’honneur de cette 98e édition avec un spectacle pyromusical intitulé « Origami, le Japon aux mille visages ». « Nous nous sommes plongés dans cette culture japonaise avec la volonté de ne pas être trop élitiste et de ne pas nous adresser qu’aux fans du Japon en utilisant un répertoire populaire de la culture japonaise qui parle à tout le monde ».

Pour embraser les eaux du lac de Bordeaux, les artificiers ont donc conçu un spectacle de 15 minutes, projeté sur 500 mètres de longueur et découpé en quatre séquences, chacune illustrant une page de la culture japonaise. « Pour la première séquence qui abordera les origines, la culture et la tradition japonaises, la pyrotechnie fera corps avec les sons (les taïkos, ces sons traditionnels du Japon médiéval et les cris des samouraïs) et la musique (Le dernier Samouraï) ».

La seconde séquence plongera les spectateurs dans un monde virtuel avec des clins d’œil à de célèbres jeux vidéos comme Super Mario, Final Fantaisy, les Pokemon, Tetris ou encore la Légende de Zelda. Dans la troisième partie conçue autour des mangas et des dessins animés, on retrouvera Goldorak, Dragon Ball Z, Making of Cyborg ou encore La légende d’Ashitaka. « Pour ce tableau, nous utiliserons une pyrotechnie très colorée et assez fantaisiste. Ainsi, on retrouvera dans le ciel des cœurs, des étoiles et des smileys ».

Jeux vidéos, mangas

Enfin, la dernière séquence sera consacrée à la J-Pop, cette pop musique japonaise acidulée qui met en scène des personnages surréalistes et fictifs. « La pyrotechnie sera calée sur des musiques de chansons de stars japonaises comme Ayumi Hamasaki ou de personnages virtuels comme Hatsune Miku ». Des personnages qui amèneront jusqu’au bouquet final. « Ça n’a pas été facile de retranscrire tous ces univers à travers un son et lumière mais pour y parvenir, nous utiliserons beaucoup de nouveaux produits comme cet effet de palmeraie à plusieurs changements de couleur mais aussi de nouvelles couleurs très flashy et lumineuses. Des couleurs que nous avions perdues au fil du temps pour des questions environnementales et sécuritaires et que nous avons réussi à retrouver grâce à de nouveaux composants qui permettent de redonner cet éclat et ce côté chatoyant ». Et bien sûr les spectateurs retrouveront les grands classiques qui font aussi le succès des spectacles pyrotechniques comme les effets sol pleureur, cascade, pluie d’or et d’argent ou embrasement.

À 22 h 30 ce vendredi soir sur les berges du lac.

Article source: https://www.sudouest.fr/2019/06/07/nocturne-coloree-pour-une-edition-japonissime-6179955-6038.php

Lacroix-Ruggieri revient à Toulouse

Sur un vibrant hommage à Claude Nougaro, en paroles et musiques, le feu d’artifice du 14-Juillet à Toulouse, tiré depuis la Garonne, marque le retour de l’artificier local, Lacroix-Ruggieri. Un spectacle de 20 minutes qui devrait ravir 350 000 spectateurs.

Après la furie souvent contestée des feux d’artifice tirés au bout des allées Jean-Jaurès, Toulouse va renouer avec la tradition dans une dizaine de jours. Le feu d’artifice du 14-Juillet, plus gros événement populaire de l’année (on attend entre 300 000 et 400 000 spectateurs), illuminera ce qui se fait de mieux dans la Ville Rose, ses briques bien sûr, mais plus sûrement encore son fleuve Garonne, si sombre, si mystérieux lorsque revient la nuit. Un 14-Juillet de feu, de puissance, mais aussi d’esthétisme, comme seule Lacroix-Ruggieri, la société artificière sise à Muret, sait le concevoir, avec cette dose d’imagination et d’onirisme qui confine à l’enchantement.

«On retrouve Toulouse et surtout un vrai site propice à développer un grand spectacle familial. La nouvelle municipalité voulait revenir à la Prairie des Filtres, mais elle nous a fait confiance pour un lieu encore plus magique : les eaux de Garonne, comprises entre le Pont-Neuf et le Pont Saint-Michel», indique Roland Encoyand, en charge de la communication chez Lacroix-Ruggieri. Lui et son équipe annoncent un spectacle pyrotechnique de toute beauté, d’une durée de 20 minutes, où il sera avant tout question de rendre hommage à Claude Nougaro, dix ans après sa disparition.

21 radeaux flottants

Hier, dans les bureaux de l’usine de Sainte-Foy-de-Peyrolières, là où Lacroix-Ruggieri entrepose tous ses matériels, Jean-Pierre Costes, chef de tir du feu toulousain, a pu dévoiler en avant-première le spectacle. Où les marrons d’air initiaux résonnent juste après une introduction musicale live dans laquelle Nougaro annonce que sa voix s’élève… Magnifique, déjà. Puis, c’est le début d’une longue batterie de tirs nourris aux chandelles, bombes cylindriques et autres compacts. Avec une vraie mise en valeur de la Garonne, qui passe par toutes les couleurs, tous les états. On peut entendre successivement «Nougayork», «Armstrong» et l’inoubliable «Ô Toulouse».

«On va pouvoir lâcher la pyrotechnie», annonce Roland Encoyand. Le feu fera l’objet de trois jours de mise en place, avec une zone de montage au port de la Viguerie. 11 artificiers seront chargés de l’installation, y compris sur les 21 radeaux flottant sur le fleuve, le tout étant placé sous surveillance électronique renforcée. On a hâte d’y être.


Un feu à 70 000 €

Le feu d’artifice de Toulouse n’est pas le plus cher sur le marché des feux. Chez Lacroix-Ruggieri, qui a en charge les célèbres feux de Carcassonne ou de Marseille, pour ne citer qu’eux, les tarifs s’échelonnent de 8 000 € à 500 000 €, le prix du feu de Marseille, qui est aussi le plus gros de France. Carcassonne, et le fameux embrasement de la Cité, s’élève à 90 000 €, soit 20 000 € de plus que Toulouse.

Article source: https://www.ladepeche.fr/article/2014/07/04/1912964-lacroix-ruggieri-revient-a-toulouse.html

Dimanche, feu d’artifice sur le lac de Lenclas à Graissens

La fête locale du hameau de Graissens, à Saint-Félix-Lairagais, se déroulera le week-end de Pentecôte sur le site du lac de Lenclas. Le point d’orgue sera le feu d’artifice le dimanche à 22 h 30. Dans une ambiance musicale, le spectacle pyrotechnique va illuminer le lac et offrira aux spectateurs une vision nouvelle. Bien connu des pêcheurs le lac va se transformer en une scène de spectacle. Avant cela, ce vendredi 7 juin, le concours de belote ouvrira les festivités. Dimanche 9 juin aura lieu la messe, à 11 h 15, dans l’église de Graissens, suivi du repas dansant, sous chapiteau, au bord du lac. Au menu : aligot saucisse avec une entrée et un dessert, café et vin compris. Enfin, pour bien digérer, le lundi de Pentecôte, à 9 heures, départ de la randonnée pédestre. Inscriptions sur réservation au 05 61 83 06 89.

Article source: https://www.ladepeche.fr/2019/06/07/dimanche-feu-dartifice-sur-le-lac-de-lenclas-a-graissens,8243262.php