L’Isle-Jourdain. Une bourse d’étude pour 17 rugbymen

Dix-sept jeunes rugbymen viennent de recevoir des mains des partenaires de l’opération Ovaleur une bourse d’études en présence d’élus parmi lesquels Gerard Paul, conseiller général et Bertrand Lahille, adjoint aux sports. Le projet Ovaleur, parrainé faut-il le rappeler par Patrick Tabacco toujours prêt à s’investir pour le club de ses débuts, est né il y a maintenant près de deux ans grâce au soutien de nombreux partenaires comme Abrisud, Anconetti, Cascap-Darris, CIC, Crédit Agricole, Equip’Aero, Pierre Fabre, Pulsat, GA, Seac Guiraud Frères, Lacroix-Ruggieri, IGE-XAO, KPMG, Société Générale, Super U, Terres de Gascogne, Veolia ainsi que la mairie de L’Isle-Jourdain et l’Amicale des supporters de Jacques Ponsin. Si Jérôme Cazalbou n’avait pu être présent en raison de ses obligations professionnelles (il était ce jour là sur le petit écran pour commenter un match), il participe régulièrement au jury qui sélectionne les dossiers présentés pour l’attribution d’une bourse. Initié par Patrick Marty et Jean-Marc Henri, le projet Ovaleur a pour objectif de confirmer la formation comme la priorité du club centenaire fort de 350 licenciés de 7 ans à 21 ans. L’idée est de permettre aux jeunes rugbymen d’évoluer à leur meilleur niveau sportif et scolaire en donnant la priorité à la réussite professionnelle. En facilitant l’accès à des stages d’études ou des emplois d’été, en allouant des bourses d’études aux plus méritants et en mettant en place des ateliers CV. Le parrain de cette seconde promotion n’était autre que François-Xavier Desgrippes, directeur du groupe Abrisud. L’USL ne pouvait rêver mieux tant Abrisud symbolise la dynamique économique mais aussi un attachement à un territoire et un soutien dans faille au monde associatif de la cité.

Article source: https://www.ladepeche.fr/article/2010/11/01/939018-l-isle-jourdain-une-bourse-d-etude-pour-17-rugbymen.html

La France a produit des armes chimiques à Toulouse

On savait déjà que Toulouse vivait à côté d’une poudrière (1). On vient d’apprendre que la Ville rose a aussi accueilli un site ultrasecret de production d’armes chimiques. Un ingénieur militaire à la retraite, Daniel Froment, ex haut responsable des essais d’armes chimiques en France, vient de révéler au «Nouvel Observateur», que le site toulousain de Braqueville a abrité, dans les années soixante, une unité de production de gaz d’assaut et d’armes chimiques (2).

L’ancien responsable du centre d’essais chimiques du Bouchet, dans la région parisienne, évoque la production d’une «centaine de kilos de gaz sarin, et d’une dizaine de tonnes de tabun, dans l’usine de Braqueville, près de Toulouse». Des propos qui confirment, en les minorant, les révélations du livre publié en 2006, «War of Nerves», par l’un des meilleurs spécialistes américains des armes chimiques, Jonathan Tucker, qui évoquait, lui, la production de «plusieurs dizaines de tonnes de sarin et 400 kg de VX» (produit de la famille du gaz sarin) par la poudrerie de Braqueville.

Daniel Froment assure que «la plupart (des stocks toulousains) ont été utilisés dans des tests. Dans le centre d’essais de B2-Namous en Algérie, puis dans le camp militaire de Mourmelon» et que les stocks non utilisés «ont été détruits, sur place, à Braqueville». Mais le responsable ne donne pas de date.

On retrouve la trace, dans les documents officiels du ministère de la Défense sur la dépollution de l’ex poudrerie de Braqueville (3) d’une «installation d’essais construite entre 1963 et 1965 à l’est de l’usine de poudres, en bordure de la Saudrune». Cette installation, définitivement fermée en juin 1976, permettait une production semi-industrielle à titre expérimentale, d’où son nom de «demi-grand chimique», familier des anciens employés du site chimique toulousain.

Ce demi-grand chimique était officiellement destiné à la «recherche sur les produits chimiques de synthèse». Une formulation assez vague pour couvrir la production de quelques tonnes de sarin et tabun, parmi les armes chimiques les plus dangereuses au monde (bien plus «efficaces» que le phosgène).

Le service de communication du ministère de la Défense (Dicod), contacté par nos soins, n’a pas souhaité faire de commentaire sur ces informations. Pas de confirmation mais pas de démenti, donc. L’armée reste, sur ce sujet délicat, la grande muette.

«La France, qui a signé la convention internationale prohibant les armes chimiques en 1995, ne fabrique plus d’armes chimiques, les seules existant actuellement remontent à la première guerre mondiale», a juste précisé un officier de la Dicod désirant garder l’anonymat.

Le site de l’ex-usine d’armement se trouve à proximité de l’Oncopôle. Le lieu, au bout de l’allée des platanes, où l’on a créé un parking mutualisé, doit accueillir une station intermodale du futur téléphérique, l’Aerotram qui doit relier l’Oncopole à Rangueil.

On espère que le site d’essais, complètement démantelé en 1997, a bien été dépollué et débarrassé de ses produits dangereux et de ses stocks d’armes chimiques, comme l’assurent les responsables.

1-A moins d’1 km de l’Oncopole, 4700 tonnes de poudre (nitrocellulose) dorment depuis 1920 sous les eaux des ballastières, les lacs creusés par les gravières du site proche de la Garonne, dans l’attente d’un éventuel traitement.

2-Le Nouvel Observateur du 1er novembre- «La France a testé des armes c himiques près de Paris»3-SPPPI Toulouse du 5 décembre 2005


Une usine pour détruire le stock de la guerre 14-18

«La France a été le premier membre permanent du conseil de sécurité de l’Onu à signer, en 1995, la convention internationale prohibant (en 1993) la production, le stockage et l’usage d’armes chimiques», rappelle un officier du Dicod, le service Communication du ministère de la Défense.

«270 tonnes de munitions chimiques, soit quelque 18 000 munitions, produit de 15 ans de découverte et de récupération sur les terrains de la guerre 14-18 dans l’Est de la France sont conservées dans des lieux de stockage (pas à Toulouse-NDLR). La France possède une capacité totale de stockage d’armes chimiques de 350 tonnes», précise l’officier communicant qui ajoute : «Le programme Sequoia (1) prévoit la destruction de l’ensemble de l’armement chimique existant dans une usine robotisée en projet dans l’Aube, l’enquête publique doit avoir lieu fin 2013 et la mise en service fin 2015/début 2016». Avec une capacité de traitement de 42 tonnes par an, il faudra encore compter sept ans pour éliminer totalement les stocks de munitions chimiques de 14-18.Il aura alors fallu plus d’un siècle, depuis la fin de la grande guerre, pour détruire les stocks d’armes au chlore, au phosgène ou à l’ypérite.

1-Le projet Sequioa répond curieusement au programme Acacia, projet de développement d’un armement chimique opérationnel qui fut développé puis arrêté sous la présidence de Mitterrand.

Article source: https://www.ladepeche.fr/article/2013/11/10/1749611-la-france-a-produit-des-armes-chimiques-a-toulouse.html

Les hommages émouvants à Michel Legrand au milieu du décor de « Peau d’Âne »

Le cercueil noir y a été transporté après une cérémonie religieuse de 45 minutes en la Cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre-Nevsky à Paris, à laquelle ont notamment assisté Brigitte Macron, Vladimir Cosma et Claude Lelouch, aux côtés de Macha Méril, l’épouse de Michel Legrand, et de ses quatre enfants.

Au théâtre Marigny, où est donnée depuis novembre l’adaptation scénique du célèbre film de Jacques Demy dont il avait composé les thèmes, le musicien au sourire facétieux, décédé samedi à l’âge de 86 ans, a eu droit à une dernière standing ovation. Accrochée entre les faux arbres de la forêt féérique, une photo en noir et blanc de lui, les cheveux ébouriffés, au travail.

Après un premier témoignage de Jean-Luc Choplin, directeur du Théâtre Marigny, entouré de la troupe qui joue « Peau d’âne », le ministre de la Culture Franck Riester a rendu un hommage plus solennel mais vibrant: « Avec Michel Legrand, la France perd un de ses géants. À la seule évocation de son nom, résonnent dans toutes les têtes les notes des ‘Parapluies de Cherbourg’ et des ‘Demoiselles de Rochefort. Il faisait fi des codes et des conventions. »

Entre les éloges funèbres de l’écrivain Didier Van Cauwelaert, de la journaliste Eve Ruggieri et du cinéaste Jean-Paul Rappeneau, des extraits de chansons de Legrand s’enchaînent, tel « Les moulins de mon coeur » qui ravivent plus d’un souvenir. Sur des écrans, défilent des photos de lui avec des stars comme Quincy Jones ou Michael Jackson, ainsi que des images vidéo dont une le montrant, hilare, dans une auto-tamponneuse.

Article source: https://www.huffingtonpost.fr/2019/02/01/les-hommages-emouvants-a-michel-legrand-au-milieu-du-decor-de-peau-dane_a_23658843/

Jean-Michel Dambielle fait briller les feux de Lacroix-Ruggieri à Paris

Elles sont une demi-douzaine de PME tricolores à se partager tour à tour le marché très convoité du feu d’artifice du 14 Juillet dans la capitale. Cette année, c’est le leader, Lacroix-Ruggieri, qui s’est vu confier, comme en 2006 par la Mairie de Paris, la conception du plus grand spectacle pyrotechnique de France (budget: 400.000 euros). Accent chantant du Sud-Ouest et tranquille assurance, Jean-Marc Dambielle, 43 ans, directeur général de la société toulousaine, se retrouve donc une nouvelle fois en première ligne aujourd’hui, au côté du directeur artistique maison, David Proteau. Le champion du monde de pyrotechnie a associé cette année ses talents d’artificier à ceux de Jean-Luc Choplin, le patron du Châtelet, qui a conçu la bande-son du spectacle intitulé Les Comédies musicales. De Broadway à Paris.

«On vend des spectacles différenciés et de la mise en scène», se flatte le patron, empreint d’humilité, qui a su imposer les feux d’artifice de Lacroix-Ruggieri aux …

Article source: http://www.lefigaro.fr/decideurs/2011/07/13/04017-20110713ARTFIG00633-jean-michel-dambielle-fait-briller-les-feux-de-lacroix-ruggieri-a-paris.php