Une semaine sous la lueur des feux d’artifice

LUNDI

Toujours plus de vagabondage. Les Heures Vagabondes, ça continue. Le week-end dernier, le Celtic Social Club à Adriers et Mademoiselle K à Mirebeau ont réuni 2.500 à 3.000 personnes chacun. Hier soir, c’était le Collectif 13 qui se produisait à Rouillé, avant la prestation de Didier Barbelivien à Loudun aujourd’hui.
Le retour du bal populaire. À Châtellerault, on ressortait une vieille tradition cette semaine: le bal des pompiers du 14 juillet.

MARDI

Joyeuse fête nationale à tous. Mardi, on fêtait le 14 juillet. Cette année, malgré les restrictions budgétaires auxquelles devaient faire face les collectivités locales, quasiment toutes les communes de la Vienne en organisaient leur feu d’artifice. Vous avez été nombreux à saluer la qualité de celui de Poitiers (voir notre vidéo), au parc de Blossac.
Agression à Saint-Paul. L’église Saint-Paul, dans le quartier du Faubourg du Pont-Neuf à Poitiers, a été le théâtre d’une agression sexuelle. Le suspect a été interpellé, et écroué à Vivonne, en détention provisoire.

MERCREDI

L’aéroport en panne de kérosène. Nous évoquions le cas de l’aéroport Poitiers-Biard, qui a du mal à atteindre les 110.000 passagers, la faute à une rude concurrence et à une offre limitée. Vos réactions, nombreuses, sont parues dans nos colonnes hier.

JEUDI

Les grands moyens face aux arnaques. Le sénateur de la Vienne, Alain Fouché, lance un programme anti-arnaque portant sur le marché de l’occasion automobile. Son projet de loi prévoit un contrat de vente. Un marché qui en a bien besoin…
Fuite de gaz à Saint-Benoît. 230 abonnés ont été privés de gaz pendant une bonne partie de la journée suite à une fuite. Malgré le risque important d’explosion, la situation a rapidement été maîtrisée.
Une ministre aux Montgorges. La ministre du logement Sylvia Pinel était en visite à Poitiers pour découvrir le chantier de l’éco-quartier des Montgorges et soutenir le secteur du bâtiment (vidéo sur centre-presse.fr).

VENDREDI

Les fast food pullulent à Poitiers. Avec l’arrivée de Burger King, c’est une chaîne de fast food de plus qui s’installe à Poitiers. Une implantation qui pousse la concurrence à se refaire une beauté, comme on peut le voir avec la rénovation du Quick, à Beaulieu.
Bikes in the night. Comme chaque année, la nocturne Centre Presse avait lieu à Poitiers. Le circuit, long d’1,1 km, parcouru par des cyclistes de tous âges, tous traversés par la même passion.

Article source: http://www.centre-presse.fr/article-402654-une-semaine-sous-la-lueur-des-feux-d-artifice.html

Feu d’artifice du 14-Juillet : cinq blessés hospitalisés dont deux ados de 11 et 12 …

Un incident durant le feu d’artifice du 14-juillet a fait cinq blessés. Deux ados de 11 et 12 ans ont été brûlés au cou et à la jambe, un octogénaire à la main en voulant intercepter une fusée lançait en sa direction. Ils ont tous été hospitalisés avec deux autres spectateurs.

«Le moins que je puisse dire c’est que j’ai eu la baraka, lâche un spectateur qui a évité de justesse un projectile provenant du pas du tir du feu d’artifice de ce 14-juillet, installé sur l’esplanade Jean-Moulin. J’étais assis sur le bord de la berge du canal (au port Jacques-Yves Cousteau) lorsque j’ai vu une fusée nous arriver dessus. Fort heureusement, elle a été stoppée par un poteau avec une forme de compteur. Sinon, je la prenais en pleine face.» Un incident qui aurait pu en rester là, sauf que deux autres fusées identiques qui seraient parties, selon plusieurs témoins, de manière horizontale en direction du public, ont blessé plusieurs spectateurs. «Tout le monde s’est mis à reculer, et a commencé à se marcher dessus : on est passé près d’un mouvement de foule» confirme un pompier qui assistait au feu d’artifice et qui tentait de calmer les familles des spectateurs blessés l’entourant.

Un enfant blessé au tympan, un autre à la jambe

Assis, en effet, sur le bord de la berge du canal opposé au pas de tir, deux adolescents de 11 et 12 ans souffraient de brûlures : l’une dans la jambe équivalente à un trou d’un diamètre égal à un petit doigt, l’autre au cou aurait une plus lourde blessure au tympan. Rapidement, les sapeurs pompiers castelsarrasinois qui étant encore affairés sous la halle Occitane à leur Sardinade, mobilisés trois ambulances (VSAB) qui étaient stationnées en raison de la foule, rue de la République.

Sur place, le sous-préfet Sébastien Lanoye et le maire Jean-Philippe Bésiers se portaient au chevet des deux ados traumatisés par cet incident, et de l’octogénaire respectivement transportés au centre hospitalier de Montauban et de Moissac. Peu après, deux autres personnes, un homme de 21 ans, et une femme de 51 ans se sont directement présentées aux urgences de la clinique du Pont-de-Chaume et à l’hôpital de Moissac pour de plus légères brûlures. Aucun d’eux n’aurait, pour l’heure, déposé plainte au commissariat et aucune enquête ne serait, pour l’instant, ouverte. L’affaire ne devrait toutefois pas en rester là, la municipalité organisatrice de l’événement voulant des explications.

Contacté hier, l’artificier Marc Penche confirmait l’incident, sans pouvoir en expliquer précisément l’origine (lire ci-dessous). Ce dernier nous confirmait qu’il se rendrait bien, cet après-midi, à une réunion initiée par le sous-préfet et en présence des organisateurs des festivités, du commandant de police et du capitaine des pompiers pour s’expliquer (lire ci-dessous).


À 4 ans, il échappe à une chute dans le canal

Peu après cet incident de fusées, un autre événement qui aurait pu avoir des conséquences tout aussi grave, est survenu toujours au bord des berges du canal. Un enfant de quatre ans qui était avec sa mère, a bien failli chuter dans l’eau. C’est un spectateur qui a eu la présence d’esprit de le pousser in extremis au sol avant qu’il ne bascule dans le canal, qui lui a certainement évité la noyade. Blessé à la lèvre par la chute, l’enfant a été soigné directement sous la halle Occitane par les sapeurs pompiers.


Réunion en mairie pour déterminer l’origine de l’incident

Sur place au moment des faits, le sous-préfet Sébastien Lanoye en sa qualité de responsable de la sécurité de son arrondissement, a décidé, hier, de provoquer une réunion cet après-midi avec l’ensemble des acteurs de l’événement. «Il s’agit d’une réunion de débriefing afin de comprendre comment les choses se sont déroulées, et pourquoi elles ont pu avoir lieu ?» nous assurait S. Lanoye qui confirmait qu’une fusée était bien partie dans une mauvaise direction blessant des spectateurs. «C’est incontestable, il y a eu un problème de sécurité, ce mardi soir, c’est la raison pour laquelle j’ai demandé au responsable de la société d’artifices qui avait déjà organisé ce feu à Castelsarrasin, de venir nous expliquer cet incident afin qu’il ne se reproduise pas l’année prochaine.»

Interrogé sur l’origine de l’accident, le sous-préfet comme la police, préférait laisser le professionnel du feu d’artifice donner ses explications. Plusieurs pistes étaient toutefois envisagées : un problème technique tel qu’un support maintenant les fusées qui auraient cédé avant ou au moment de l’impulsion électrique donnant la détonation, un câble du pas de tir qui aurait été déplacé par une personne ayant marché dessus, ou tout bonnement une erreur humaine qui demeure toujours possible… Autant de questions auquel l’artificier devra répondre cet après-midi.


Réaction de l’artificier

Marc Penche : «C’est la première fois en 15 ans de pyrotechnique que j’ai ce genre d’accident»

Professionnel expérimenté par plus de 15 ans de pratique pyrotechnique, Marc Penche, le responsable du feu d’artifice de Castelsarrasin et dirigeant de la société Pyragric à Cayriech, était, hier, encore sous le coup de cet incident. «Cela fait quinze ans que je tire une vingtaine de feux par an et je n’ai jamais eu un seul incident ayant blessé des spectateurs» garantissait l’artificier qui officie sur le site de la ville sous-préfecture depuis plus d’une décennie. «Ce site, je le connais bien, il est adapté à ce genre d’événement et ce genre d’accidents est extrêmement rare» insistait-il en pensant aux familles qui ont été blessées.

Interrogé sur l’origine de l’incident, Marc Penche paraissait aussi bien en difficulté de donner une réponse formelle. «C’est compliqué de vous répondre comme cela à chaud, c’est sûr, il y a eu un incident technique. Est-ce un autre projectile qui est en à l’origine ou une explosion au sol ? J’ai déjà pris contact avec mon fournisseur pour tenter de pouvoir y répondre.» Et de poursuivre : «C’est un élément compact de fusées qui a vraisemblablement mal fonctionné. Ce dernier, c’est vraisemblablement couché et les fusées sont parties un peu dans tous les sens. Ce qui est difficile à comprendre, c’est comment ce petit élément d’artifice a pu aller jusqu’à la berge opposée si ce n’est à rebondir sur l’eau du canal…»

Également questionné sur les raisons pour lesquels le feu d’artifice s’est poursuivi malgré l’incident, l’artificier était tout aussi clair et honnête dans sa réponse : «J’étais à la table de tir où j’ai vu qu’il y avait un problème technique sans m’apercevoir que des fusées avaient pu atterrir dans le public. Ce n’est qu’après la fin du spectacle que j’ai su qu’il y avait eu des blessés, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas arrêté le feu d’artifice

Article source: http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/16/2144645-feu-artifice-14-juillet-cinq-blesses-hospitalises-dont-deux-ados.html

Feu d’artifice : du grand spectacle, à la nuit tombée – Ouest-France – Ouest

Le feu d’artifice

C’est lui que tout le monde attend. Petits et grands adorent s’émerveiller devant un beau spectacle pyrotechnique. Cette année encore, la ville de Saint-Brieuc est fidèle à l’entreprise Féerie, de Saint-Herblain. Intitulé Ray’volution, le feu d’artifice racontera l’univers rocambolesque de Ray, une petite particule de lumière qui aime changer de couleur. 16 minutes formidables, sonorisés de manière détonante avec les Beatles, Johnny, les Frères Jacques et Katy Perry.

Les meilleurs points de vue

Il y aura du monde dans les rues ce soir… La ville estime à plus de 10 000 personnes le nombre de spectateurs. Les meilleurs endroits ? Le feu sera tiré depuis le pont d’Armor. Pour voir et entendre, l’idéal est de se trouver à l’une des deux extrémités du pont : aux ronds-points place du 8 mai, ou avenue Corneille. On verra aussi très bien depuis le boulevard de la Chalotais, ou la place de la Liberté.

Les axes interdits

Le pont d’Armor, évidemment fermé aux voitures et aux piétons dès 9 h du matin, et jusqu’à 3 h du matin le 15. Le pont de Toupin, interdit aux voitures et aux piétons de 19 h à 1 h du matin. C’est un ouvrage ancien, qui n’est plus aux normes et qui ne peut en aucun cas accueillir une accumulation de piétons.

15 000 € pour la soirée

On lève le coin du voile : combien coûte un tel feu d’artifice ? 15 000 €. C’est une somme rondelette, mais la ville a estimé que ça valait le coup, pour le plaisir de tant de monde. Les élus insistent : il s’agit d’un spectacle de qualité, composé sur mesures pour Saint-Brieuc.

Et l’écologie?

Pas très écolos, les feux d’artifice ? On essaie d’améliorer ça. Les 300 envolées qui vont se succéder, pendant les 16 minutes, verront l’explosion de 200 kg de produits. Des produits sélectionnés pour leur absence de nocivité.

Une entreprise familiale

Féerie, à Saint-Herblain, est une entreprise familiale. Fondée en 1992, elle travaille sur l’osmose entre la musique et la pyrotechnie. Elle participe à des compétitions internationales et intervient pour de grands événements, comme le festival de Cannes, le Hellfest ou le festival interceltique de Lorient.

Avant et après : place à la danse !

Plus de 10 000 personnes viennent à Saint-Brieuc voir le feu d’artifice. Mais que faire, avant et après ? Danser, pardi ! Le DJ briochin Julien Tiné animera la soirée dansante, organisée sous les halles, par l’association des commerçants « Saint-Brieuc animation ». Ça commence à 19 h, et ça dure jusqu’à 1 h du matin. Et bien sûr, la soirée s’interrompt au moment du feu d’artifice.

Bal populaire pop-rock

On peut compter sur Julien Tiné pour concocter un mélange pop-rock, qui s’adaptera à son public. À la fois jeune et familiale, la soirée sera belle.

Et le matin…

Ne pas oublier, à 11 h, la prise d’armes, au Parc des Promenades. Le 14 juillet, c’est aussi et surtout la Fête nationale.

Article source: http://www.ouest-france.fr/feu-dartifice-du-grand-spectacle-la-nuit-tombee-3563616

1er Août à Meinier: pas d’artificier, pas de feux

Cherche artificier désespérément. A l’approche des festivités du 1er Août, une pénurie de tireurs qualifiés plane sur les spectacles pyrotechniques. Première victime, Meinier renoncera cette année à envoyer des feux d’artifice dans les airs. «Nous n’avons trouvé personne pour les tirer», explique simplement le maire, Alain Corthay.

Depuis 2014, un nouveau règlement est en vigueur. Il exige que la personne en charge de tirer les feux de catégorie 4, les plus gros, soit au bénéfice d’un permis officiel. Pour obtenir le sésame, les apprentis artificiers ont le choix entre deux formations: la première dure un jour, coûte 500 francs et permet de tirer des feux dont la masse explosive ne dépasse pas 50 kilos. Ceux qui souhaitent manier de plus gros calibres privilégient la seconde formation qui s’étale sur cinq jours. Prix: 4900 francs.

La nouvelle réglementation bouscule les pratiques dans un domaine où la personne en charge de tirer les feux avait pour habitude de recevoir une simple formation chez le revendeur. En conséquence, les artificiers certifiés se font rares. «Nous avons dû refuser des prestations à certaines communes; je n’ai à disposition que sept artificiers diplômés», révèle Pierre-Alain Beretta, de la société Pyrostars. Chez son concurrent Sugyp SA, à Grandson (VD), le directeur Jean-Pascal Guinand n’a pu garantir une prestation qu’à ses clients habituels, de grandes communes au budget nourri. «Heureusement, des artificiers français viennent nous prêter main-forte le 1er Août. Et des Suisses vont tirer des feux en France le 14 Juillet», explique-t-il. Egalement membre de la commission d’examen de la formation pour le tir de feux d’artifice, le chef d’entreprise déplore «des cours trop chers et trop restrictifs».

Au final, la plupart des communes genevoises ont décidé d’investir pour former leurs pompiers. Mais au vu des deux niveaux de formation, certaines optent pour des calibres de feux plus restreints. Ce fut le cas à Russin l’an dernier, sans toutefois altérer le spectacle, selon le maire Alain Hutin: «Pour compenser, nous en avons tiré davantage. Personne n’a vu la différence; au contraire, le spectacle a été plus long et les gens ont cru que nous avions mis de plus gros moyens.»

A l’instar de Jean-Pascal Guinand et de Pierre-Alain Beretta, les professionnels de la pyrotechnie cherchent à convaincre leurs clients de tirer les feux le 31 juillet. Aucune commune genevoise n’a accepté, contrairement à plusieurs municipalités vaudoises, neuchâteloises ou valaisannes qui illumineront le ciel un soir avant les autres.

(Créé: 14.07.2015, 21h50)

Article source: http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/1er-aout-meinier-artificier-feux/story/11159545

Festival de Carcassone : ils réveillent la cité médiévale


Jour 15 et 16
km 3165
Nous avons passé 24 heures dans la cité médiévale de Carcassonne. Pour les dix ans de son festival, où se produisent les stars du théâtre et de la musique, et son feu d’artifice du 14 juillet – le plus grand de France -, qui a attiré hier soir 700 000 spectateurs.

.. alors que la préfecture de l’Aude compte 50 000 habitants. Portrait de trois acteurs de ces deux événements de l’été, une chanteuse lyrique, un restaurateur-habitant et un artificier.

Gabrielle la fait vibrer  Les 3 000 spectateurs du héâtre Jean-Deschamps ont acclamé sa performance mardi soir. Gabrielle Philiponet a ébloui dans le rôle mythique et ô combien délicat de Violetta. L’héroïne de « la Traviata », et non celle, plus contemporaine, de la série de Disney. « C’était fou et émouvant, sourit l’Albigeoise, valeur montante formée par la star belge José Van Dam. J’avais d’autant plus le trac que je jouais dans ma région, devant des membres de ma famille. »

Flûtiste de formation, la soprano, âgée de 34 ans, s’est lancée dans le chant il y a maintenant dix ans. Avec quelle réussite ! Dans cette version décalée et vibrante de l’opéra de Giuseppe Verdi, mise en scène par la chanteuse et comédienne Arielle Dombasle, qui tourne tout l’été, elle découvre l’opéra en plein air. « Cela nous pousse dans nos retranchements, avoue-t-elle. Nous qui sommes d’habitude cocoonés, avec des loges chauffées, nous n’avons pas toujours de coulisses et nous produisons parfois sous la pluie. Mais à Carcassonne, il faisait beau et l’acoustique était parfaite. C’est très agréable. »

Philippe la régale Philippe Decaud est un personnage de la cité. Le patron de la brasserie le Sénéchal, face au château comtal, est l’un de ses trente restaurateurs. Une histoire de famille. Hier, il avait outre ses deux fils employés sa fille en renfort. « Le festival permet de fixer les touristes et les excursionnistes qui viennent une journée », apprécie-t-il. C’est aussi l’un des 50 habitants de la cité médiévale, qui a bien du mal à couper le cordon. « Les déplacements et les livraisons sont compliqués, mais c’est un bonheur d’habiter et de travailler dans un endroit classé au Patrimoine mondial et connu sur toute la planète », avoue ce bon vivant de 63 ans. Il a vécu des moments privilégiés avec les artistes qui s’y produisent. « J’ai porté le violon de Yehudi Menuhin, passé une nuit mémorable avec Claude Nougaro, servi une omelette à Robert Plant, un café à Sting, raconte-t-il. Quand elles viennent ici, les stars aiment se fondre dans la foule, incognito. »

Claude l’illumine Pour 25 minutes et 15 secondes de show sur 900 m du mur d’enceinte de la cité médiévale, le feu d’artifice nécessite quatre jours d’installation par 20 artificiers et 14 agents municipaux. Mais un seul homme le déclenche. C’est Claude Devernois, le directeur technique des spectacles de la société Lacroix-Ruggieri. « J’ai tiré mon premier feu d’artifice ici en 1984, précise ce fils de pompier de 65 ans, dont quarante de carrière. Je ne m’en lasse pas. C’est toujours un travail d’équipe et un défi, dans un site qu’on veut mettre en valeur mais qu’on doit aussi protéger. » Avant l’embrasement, hier, il vérifiait encore le raccordement des 150 000 projectiles, 90 boîtiers informatiques et d’une tonne de poudre.

Article source: http://www.leparisien.fr/loisirs-spectacles/tournees-des-festivals/festival-de-carcassone-ils-reveillent-la-cite-medievale-15-07-2015-4945833.php