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De nouvelles règles pourraient bientôt sécuriser l’usage des feux d’artifice

De nouvelles règles pourraient bientôt sécuriser l’usage des feux d’artifice

Justice et affaires intérieures − 10-04-2013 – 21:58

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© BELGA_AFP_P.MALUKAS

La sécurité des feux d’artifice pourrait bientôt être renforcée, grâce à de nouvelles règles pour un étiquetage plus clair et des instructions dans la langue officielle de l’Etat membre où le produit est mis en vente. Les députés de la commission de la protection des consommateurs se prononceront le 11 avril sur la proposition, qui devrait réduire la paperasserie des entreprises produisant et distribuant les feux d’artifice, et faciliter le suivi par les autorités du commerce de ces produits.

Proposition de loi

Les nouvelles règles, proposées par la Commission européenne, visent à faciliter l’accès au marché tout en améliorant la protection de la vie et de la propriété. Cela se traduit par une harmonisation et un renforcement des règles de sécurité pour les objets pyrotechniques fabriqués ou importés dans l’Union européenne.

Cette législation concerne les feux d’artifice, mais aussi les explosifs utilisés pour les trucages de cinéma ou de théâtre ou encore le générateur de gaz des airbags. Les produits qui respectent les règles de sécurité seront estampillés pour prouver qu’ils sont en ordre, et les producteurs devront conserver la documentation durant 10 ans.

Avantages de ces nouvelles règles

Les étiquettes seront plus claires, et rédigées dans la langue officielle des Etats dans lesquels les produits sont vendus.

Les règles permettront également aux producteurs européens d’améliorer leur procédé de fabrication tout en aidant les autorités à suivre les ventes, comme l’explique Zuzana Roithova, députée démocrate chrétienne tchèque en charge du dossier. « Nos entreprises seront plus compétitives sur le marché mondial si leur qualité est meilleure, et les autorités nationales de surveillance des marchés seront plus à même d’empêcher l’importation de produits dangereux depuis les pays tiers. »

Et ensuite?

La proposition a fait l’objet d’un premier accord avec le Conseil le 19 mars dernier, mais elle doit désormais être formellement adoptée par la commission de protection des consommateurs du Parlement européen. Elle sera ensuite soumise au vote lors de la session plénière de mai. En cas d’adoption, elle devra encore recevoir l’aval du Conseil avant de pouvoir entrer en vigueur.

REF. : 20130405STO07016

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feux d'artifice, 14 juillet, 1er Aout, 15 Aout, 31 Décembre

Le groupe F fait parler la poudre

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Mettre le feu à la planète. Une formule qui sent bon la poudre. Pour le Groupe F, fameuse troupe de pyrotechniciens, il s’agit d’une réalité démultipliée. Un exemple : le 31 décembre, les cent quatre-vingts membres du collectif, créé au début des années 1990 et piloté par Christophe Berthonneau, ont allumé au même moment les mèches de quatre feux d’artifice – trois à Dubaï, un à Taipei – pour des réveillons aussi géants que les gratte-ciel qu’ils prenaient d’assaut.

De la pyrotechnie comme le meilleur moyen de parler une langue commune, celle de l’émerveillement, de l’enfance. « Sans compter que c’est toujours un miracle qu’une fusée qu’on n’a jamais testée explose comme on s’y attendait, commente Christophe Berthonneau. C’est tellement fragile, un feu d’artifice ! »

D’un divertissement populaire d’une complexité plus affolante qu’on veut bien le croire, le Groupe F a non seulement conservé les lettres de noblesse mais en a fait l’outil insolite d’une écriture visuelle, d’une dramaturgie spectaculaire, au service d’un monument, d’un territoire ou d’un événement de premier plan.

« Petit peuple de lumière »

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La tour Eiffel, le pont du Gard, la tour de Belem, à Lisbonne, les Jeux olympiques d’Athènes mais aussi la célébration de l’indépendance et la libération au Koweït en 2011, pour ne citer que quelques exemples, ont servi de rampe de lancement à l’imagination du Groupe F, qui a aussi mis en scène des pièces comme Cyrano de Bergerac, à Versailles. « Avant de mettre en oeuvre un feu d’artifice, nous nous imprégnons du lieu pour transfigurer l’espace ou le monument, précise Christophe Berthonneau. Il s’agit d’imaginer une topo-fiction qui l’interprète, le révèle à travers notre interprétation. »

Pour Marseille-Provence 2013, le Groupe F a ouvert toutes les valves de son imagination. Autour du thème de l’eau et de ses multiples usages, une dizaine de lieux – parmi lesquels les calanques à Cassis, les fontaines d’Aix-en-Provence, les canaux de Martigues, l’île méditerranéenne d’If, le golfe de Fos et la grande Bouche-du-Rhône à Port-Saint-Louis-du-Rhône – accueilleront les artificiers et leurs installations.

Intitulés Révélations, ces différents récits pyrotechniques sont conduits par les révélateurs, « petit peuple de lumière », selon la formule de Christophe Berthonneau. « Il est important d’incarner nos feux en leur donnant une échelle humaine, précise-t-il. Nos sources d’inspiration sont souvent basées sur la place de l’homme dans l’espace naturel. Grâce à la présence de ces révélateurs aux costumes luminescents qui apparaissent et disparaissent en marchant sur l’eau ou en franchissant des précipices, les espaces sont contaminés et réveillés par les lumières qui leur donnent sens et profondeur. »

A Arles, Christophe Berthonneau et son équipe ont rêvé autour de tout ce que le Rhône charrie : métaux, animaux, arbres morts et autres débris, déchets, traces de l’humanité emportées et transformées par le fleuve. Entre campagne et ville, activités agricoles et industrielles, c’est tout un pan de l’évolution de la société dont le Groupe F s’empare pour écrire en mille circonvolutions colorées, par des feux d’artifice, des vidéos, une partition musicale signée par le complice de toujours Scott Gibbons. Atout majeur de la nuit, il racontera la saga modeste et héroïque de l’homme en marche. Avec toujours, au coeur de l’histoire, la passion increvable de l’extase visuelle unique procurée par la pyrotechnie. « Le public ne nous choisit pas, rappelle Christophe Berthonneau. Il vient nous voir avec la volonté d’être séduit. »

Sur le Web : www.groupef.com.

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Bordeaux : les feux d’artifices en sursis

Avec ses feux sur barge, Bordeaux est confrontée au flou des textes en vigueur

La barge remplie de fusées est chargée à Lormont avant d’arriver à Bordeaux-Centre.

- Bordeaux : les feux d'artifices en sursis - Revue de presse des artificiers

Moins de feux d’artifice dans le port de la Lune, en tout cas sous la forme spectaculaire qu’ils avaient jusque-là ? La question est posée. Comme toutes les villes de France, Bordeaux a reçu un rappel à la prudence de la part des autorités compétentes. La réglementation relative aux artifices de divertissement, agréments et spectacles pyrotechniques a été revue en 2010. Il faut absolument la respecter, sous peine de se voir refuser l’autorisation d’organiser l’événement.

Plusieurs feux sont concernés chaque année à Bordeaux. Trois les années impaires (un ou deux lors de Bordeaux fête le fleuve et celui du 14 Juillet), cinq les années paires (quatre lors de Bordeaux fête le vin et celui du 14 Juillet). Un refus serait donc fâcheux et provoquerait un certain émoi au sein de la population.

La Ville de Bordeaux a toujours respecté la réglementation, sans trop savoir cependant si elle était réellement dans les clous car les textes manquent de précision. Le lieu de préparation du feu et le lieu de tir ne doivent faire apparemment qu’un. Or, à Bordeaux et dans la plupart des villes où les feux sont tirés sur l’eau (les communes du bassin d’Arcachon par exemple), il y a deux sites bien distincts.

À Bordeaux, le feu est ainsi préparé, le jour, sur une barge amarrée à Lormont. Soit douze heures de travail. Ce n’est qu’à 22 heures que le plateau flottant bourré de fusées se rend sur la zone de tir. Au milieu du fleuve, face au palais de la Bourse. Cette opération en deux temps permet d’utiliser le plan d’eau toute la journée, ce dernier n’étant pas paralysé par le périmètre de sécurité imposé, un cercle de 329 mètres de diamètre.

« La réglementation en vigueur ne prend pas en compte les feux tirés sur l’eau et leurs particularités », regrette Laurent Maupilé, délégué général de Bordeaux Grands Événements. « Si on nous impose un seul site pour la préparation et le tir, nos fêtes seront compromises ou alors on ne fait plus de feu. On ne peut pas geler tout le plan d’eau dans la journée puisque c’est là qu’ont lieu toutes nos animations. »

« Un réel problème »

Le délégué est d’autant plus gêné par le flou de la réglementation qu’il est aussi adjoint au maire de Lège-Cap-Ferret. « Dans la plupart des villages du Bassin, les feux sont également tirés sur barge. Qu’est-ce qu’on fait là aussi ? »

« C’est un réel problème », confirme Stéphan Delaux, adjoint au maire de Bordeaux. « Il y a des règles de sécurité et nous les avons toujours respectées. Il faut cependant qu’elles demeurent compatibles et ne condamnent toutes les fêtes que la ville organise sur les quais. Nous avons créé une commission de travail pour trouver des solutions. » David Proteau, directeur artistique chez Ruggieri Lacroix, qui crée des feux d’artifice dans le monde entier, participe à la réflexion. « Ce n’est pas simple », reconnaît l’expert. « Les textes ne sont pas suffisamment clairs. On peut les interpréter comme on veut. Il faudrait qu’ils prennent en compte les différents cas de figure. Notre réflexion fera peut-être évoluer les choses. »

Pour cette année, en attendant, la Ville fera un certain nombre de propositions à la préfecture dont probablement celle-ci : un périmètre de sécurité sur la zone de montage, un périmètre flottant autour de la barge en mouvement entre Lormont et le port de la Lune et un périmètre de sécurité sur la zone de tir la nuit venue.

via Bordeaux : les feux d’artifices en sursis – SudOuest.fr.

Des pétards font un mort et quatre blessés graves

Visite présidentielle avant une nuit souvent lourde pour les services d’urgences © reuters.

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Nouvel An La nuit de la Saint-Sylvestre a été endeuillée par la mort d’un jeune homme due à l’explosion d’un pétard, ainsi que quatre blessés graves dans les mêmes circonstances, a déploré mardi le ministre de l’Intérieur.

Un homme de 43 ans a aussi été grièvement blessé au visage par des fusées en Charente, selon des pompiers et des gendarmes.

Manuel Valls a déploré le décès d’un jeune homme « suite à l’explosion d’un gros mortier » de pétard, et annoncé un bilan de « quatre blessés graves », touchés par le même type d’artifices, normalement « interdits car particulièrement dangereux ».

En Alsace, un homme de 20 ans est ainsi mort mardi matin à l’hôpital de Strasbourg, où il avait été admis après avoir été grièvement blessé au visage peu après minuit par l’explosion d’un pétard, selon le maire de Dorlisheim, où a eu lieu l’accident.

La victime aurait été atteinte par un mortier dont l’allumage a mal fonctionné. « L’accident a eu lieu sur la place du village. Tout le monde tirait des feux d’artifice », a raconté à l’AFP Gilbert Roth, le maire de cette commune de 2.500 habitants.

Parmi les blessés graves figure un autre jeune Alsacien, hospitalisé à Colmar pour un accident similaire, qui se trouvait dans un état critique mardi soir. Et à Lens (Pas-de-calais), un homme de 28 ans a été grièvement blessé à la main après avoir manipulé un engin explosif dans la nuit.

Un homme de 43 ans a été grièvement blessé au visage par des fusées à Saint-Même-les-Carrières (Charente). En début de soirée, son pronostic vital ne semblait plus engagé, selon la gendarmerie, après son opération au CHU de Poitiers.

Dans la région de Strasbourg, les services spécialisés dans la chirurgie de la main ont dénombré en outre une vingtaine d’interventions dues aux pétards de la Saint-Sylvestre. Ce chiffre est pratiquement identique à celui enregistré l’an dernier, en net recul par rapport aux années précédentes.

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feux d'artifice, 14 juillet, 1er Aout, 15 Aout, 31 Décembre

Pétards et feux d’artifice : Attention à la réglementation

Pétards et feux d’artifice : Attention à la réglementation

Pétards et feux d’artifices font partie du folklore réunionnais et en cette fin d’année, le nombre de vendeurs se multiplient dans les rues commerçantes des différentes villes de La Réunion. Mais au-delà de l’aspect festif, la vente est généralement interdite sauf en cette période de fin d’année où elle est tolérée, tradition oblige, mais reste très bien encadrée.

Pétards et feux d’artifice : Attention à la réglementation

Pétards, feux de Bengale, à mèche, mitraillettes, fusée, feux d’artifice… autant de produits synonyme de fin d’année dans l’esprit collectif réunionnais. A La Réunion, la tradition veut que l’on fasse exploser pétards et feux d’artifice. Mais attention, la vente est très réglementée et on ne peut pas faire n’importe quoi quand on utilise ces produits classés dangereux. La préfecture et les forces de l’ordre veillent. On se souvient encore des épisodes malheureux de l’année dernière liés à l’utilisation intempestive d’artifice. Un champ de cannes à sucre avait brûlé dans le Sud et un cheval était mort effrayé par des explosions de pétards à Saint-Paul.

« A l’approche des fêtes de fin d’année, le préfet tient à rappeler la réglementation en vigueur en matière de vente de pétards et artifices de divertissements. La sécurité et la sûreté des vendeurs et de leurs client est la principale justification. Les services de police et de gendarmerie y seront particulièrement vigilants », explique la préfecture de La Réunion.

Au-delà de l’assurance obligatoire et de l’extrait k-bis nécessaire à tout commerce, c’est la préfecture de La Réunion qui délivre les agréments aux commerçants. Ces derniers devront être capable – à tout moment – de présenter ces documents lors d’un contrôle des forces de l’ordre. En plus de l’agrément, les vendeurs sont soumis à d’autres réglementations. Ils doivent entre autre posséder un extincteur à proximité de leur étal pour parer à toute éventualité.

« Seuls les artifices de catégorie 1 et du groupe K1, qui présentent un risque minime sont accessibles aux mineurs de 12 ans et plus », souligne la préfecture, sinon la vente est strictement réservée aux personnes majeures pour les autres types d’artifice. « Les marchands ambulants ne peuvent proposer à la vente plus de 20 kg d’artifices de cette catégorie et 10 kg d’artifices de catégorie 2 et du groupe K2, qui doivent contenir un mode d’emploi. Pour la vente au détail ces artifices ne peuvent contenir plus de 2 kg de matière explosive », rappelle-t-elle.

Outre la dangerosité, la quiétude des riverains est mise à rude épreuve depuis quelques jours et pour encore au minimum une semaine. Pétards et feux d’artifice seront à leur apogée durant la soirée de la Saint-Sylvestre. Encore un peu de patience…

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