Archives de catégorie : pyrotechnie

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L’île de Malte, la Mecque de tous les artificiers du monde

L’île de Malte est devenue, au cours du temps, la Mecque de tous les artificiers du monde. En effet, tout au long de l’année, maltais et touristes présents sur l’île ont la possibilité d’admirer de somptueux feux d’artifices tirés par les meilleurs pyrotechniciens du monde.

Malta Fireworks Festival - L'île de Malte, la Mecque de tous les artificiers du monde - Revue de presse des artificiers

Cette tradition et cet enthousiasme pour les feux d’artifices datent de périodes lointaines. Il faut remonter en 1530, lorsque l’île était sous la domination des Chevaliers de l’Ordre de St Jean, chaque événement, chaque fait marquant était alors fêté avec l’utilisation d’objets pyrotechniques, comme c’était par exemple le cas lors de l’élection d’un nouveau Grand Maître, d’un nouveau Pape ou encore lors de la naissance d’un nouveau Prince.

Depuis, cette passion n’a en rien faibli et on compte aujourd’hui plus de 35 entreprises maltaises confectionnant des objets pyrotechniques. L’ensemble des fabricants locaux s’adonnent à des essais et à diverses représentations régulièrement dans l’année. Les habitants, qui sont particulièrement friands de ce genre d’événement, sont toujours très nombreux à assister à ces démonstrations. Ils en ont même fait une fierté nationale. En 2011 le record du monde de la plus grand roue de Catherine jamais édifiée (plus de 32 mètres de diamètre !) a été accordé à une fabricant maltais.

Depuis de nombreuses années maintenant, le festival international de feux d’artifices, plus connu sous sa dénomination anglaise, Malta International Fireworks Festival. Chaque année, plusieurs fabricants pyrotechniciens, venant de différents pays européens, s’affrontent devant des milliers de personnes pour le titre honorifique de la plus belle performance. Pour remettre ce prix, sont jugés les couleurs, la qualité des produits, la perfection des « coquilles », et enfin le ressenti général. Le tout doit être synchronisé sur une musique traditionnelle du pays concourant. Le festival se déroule en trois étapes s’étalant sur cinq jours. L’édition 2013 a pris place les 26, 28 et 30 Avril. Le grand final aura lieu au Grand Port de La Valette.

Bien sûr, il y a beaucoup d’autres choses à découvrir sur cet archipel et vous ne serez pas déçu après votre voyage tant Malte regorge de richesses.

feux d'artifice, 14 juillet, 1er Aout, 15 Aout, 31 Décembre

Pleins feux sur la pyrotechnie « made in Vietnam »

feux d'artifice vietnamSpectacles à part entière, les feux d’artifice racontent une histoire et suscitent l’émotion. De tels spectacles nécessitent des mois de travail des ouvriers de l’usine Z121, l’unique unité du pays chargée de fabriquer des produits pyrotechniques au service des grandes fêtes du pays.

La fabrication de produits pyrotechniques a commencé en 1975, selon le colonel Trân Thê Khanh, commissaire politique qui a plus de 40 ans de service à l’usine Z121, commune de Phu Hô, chef-lieu de Phu Tho, province éponyme), relevant du Département général de l’industrie de la défense (ministère de la Défense).

En mai 1975, peu après la chute du régime de Sài Gon (30 avril), l’usine s’est vu confiée la tâche de fabriquer des feux d’artifice pour saluer cette victoire, la 30 e Fête nationale (2 septembre 1945) et l’inauguration du mausolée du Président Hô Chi Minh.

À cette époque-là, les employés n’avaient aucune expérience dans ce domaine. “ Nous avons alors demandé des conseils à des experts chinois. Ces derniers nous ont déconseillé, estimant que cela prendrait beaucoup de temps et qu’il n’y avait pas suffisamment de matériaux”, raconte le colonel.

Pour seule aide, ils ont reçu une caisse de feux d’artifice. “ Quand nous l’avons ouvert, nous avons découvert que tous les produits étaient moisis et inutilisables !”, se souvient-il. Les techniciens ont alors décortiqué les produits pour en étudier la composition. Deux mois plus tard, après des échecs, l’usine est parvenue à produire plus de 1.000 pétards de feu d’artifice au service de la Fête nationale 1975.

“En 1984, en vue du 30 e anniversaire de la Journée de libération de la capitale, l’usine s’est de nouveau vu confier la tâche de fonder un atelier de feux d’artifice. Un travail difficile mais nous étions tous déterminés parce que nous savions que c’était une nouvelle orientation de l’usine dans la nouvelle conjoncture » , se souvient le lieutenant-colonel Dang Quang Toàn, chef de l’atelier.

Longtemps, les couleurs des feux se limitèrent à l’or et à l’argent, faute de savoir fabriquer d’autres tons. Aujourd’hui, la palette est immense. L’usine produit désormais un large choix de produits pyrotechniques : compacts, chandelles, feux automatiques, pétards, mortiers, mèche…

Dans les années 1990, face aux demandes croissantes des provinces et villes pour les fêtes, dont le Têt traditionnel, l’usine a envoyé du personnel au Japon pour acquérir de nouvelles connaissances et s’informer sur les techniques de production modernes. La production a ainsi pu être modernisée, permettant aux produits de l’atelier de satisfaire tous les besoins intérieurs mais aussi d’être exportés vers le Japon, les États-Unis et l’Australie.

Le stockage de feux d’artifice Ukoba à Saint Jean de Thurigneux continue malgré un Plan de Prévention des Risques Technologiques à inquiéter des habitants et les élus Front National Rhône-Alpes

Le stockage de feux d’artifice UKOBA à Saint-Jean de Thurigneux pas assez sûr selon le FN

Après l’explosion sur le stockage d’engrais de WACO au Texas, les élus Front Natonal du Conseil régional de Rhône-Alpes rappellent l’existence d’un site à risque, l’entrepôt de la société UKOBA à Saint-Jean-de-Thurigneux (Ain) de fabrication de feux d’artifices. Ils renouvellent leurs avertissements auprès de toutes les autorités concernées et demandent que le site soit enfin sécurisé.

L’explosion dévastatrice survenue il ya quelques jours dans une usine d’engrais à Waco (Texas, USA) rappelle celle qui a frappé l’usine AZF à Toulouse en 2001. Le groupe Front National au Conseil régional de Rhône-Alpes, rappelle l’existence à Saint-Jean-de-Thurigneux (Ain) d’un site où la société « Pyragryc » entrepose plus de 400 tonnes de feux d’artifices. Les élus rappellent que des accidents sont survenus en plusieurs lieux et pays avec des tonnages pourtant bien inférieurs. A Enschede (Pays Bas) , le 13 mai 2000 l’explosion d’une usine de feux d’artifices a causé la mort de 22 personnes et entrainé 974 blessés.

Un stockage porté à 426 tonnes

Par arrêté préfectoral du 2 septembre 1969, modifié le 17 mai 1973, PYRAGRIC, a été autorisée pour exploiter ses installations de fabrication de feux d’artifices à stocker 10 tonnes de produits pyrotechniques sur son site de Saint-Jean-de-Thurigneux (Ain)

Par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008 la Société UKOBA, filiale de PYRAGRIC, a obtenu que le stockage soit porté à 426 tonnes dont 3.6 tonnes équivalent TNT de produits hautement explosifs.  » Cette mesure a été imposée sans qu’aucune étude ou concertation n’ait été entreprises  » rappelaient les élus du Front National en présentant leu voeu au Conseil régional en 2011.

Deux sites séparés par une départementale

Le site de Saint Jean de Thurigneux comprend un site principal devant être obligatoirement clos de 36 ha 38a 95 ca et un site secondaire de 6 ha 06 a 05 ca réservé aux tirs des feux d’artifices, aux essais et aux brûlages. Les deux sites sont séparés par la départementale RD6 sur laquelle circulent chaque jour entre 1 500 à 2 000 véhicules dont les services de ramassage scolaire.

En mai 2010, un Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) a informé la population de l’importance réelle du danger. Des représentants de riverains, du camping qui jouxte le stockage, et des usagers de la départementale se sont organisés en association. Une pétition a regroupé 700 signatures dont celles de dix conseillers municipaux, d’une grande partie de la population et de communes voisines. La pétition a été signée par usagers de plusieurs communes de l’Ain et du Rhône. Le Préfet de l’Ain a signé le 21 janvier 2011 le PPRT.

Dans des milieux naturels protégés

Les élus du FN rappelaient aussi que le site se trouve dans les Dombes au cœur du projet NATURA 2000, au sein des zones ZICO de protection des oiseaux, ZNIEFF zone naturelle d’intérêt pour l’environnement de la faune et de la flore et à proximité de la fondation Pierre Vérots.

Augmentation des nuisances

L’insécurité du site a été démontrée par l’association : état défectueux des clôtures, chutes d’arbres ou végétation non contrôlée (obligation d’absence de toute végétation à moins de 10 m de tous les dépôts), risque d’effets dominos en cas d’accident pourtant signalés par les représentants du CLIC ( Comité Local d’Information et de Concertation) à diverses reprises, concentration des dépôts les plus dangereux regroupés au Nord sur moins de 10 ha. Les élus expliquent qu’on constate une augmentation des nuisances avec des tirs au delà même de la zone de tirs et d’essais et avec l’accroissement des fréquences en parallèle à l’énorme augmentation du stockage. Une possibilité de stockage à 600 tonnes a été évoquée par la presse.

Le groupe FN demande l’organisation d’une table ronde incluant les pouvoirs publics (représentants du Conseil régional, général, municipal), la direction de la société, Chambre de commerce Rhône-Alpes, les représentants des associations de riverains, afin d’envisager les modalités de regroupement des activités des sites de PYRAGRIC à Rillieux et de sa filiale UKOBA à St-Jean-de-Thurigneux pour permettre le développement des sociétés en un site isolé ne présentant pas de risque pour la population avoisinante.

michel.deprost@enviscope.com à partir des éléments communiqués par le Groupe Front National au Conseil Régional.

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feux d'artifice, 14 juillet, 1er Aout, 15 Aout, 31 Décembre

Des pétards font un mort et quatre blessés graves

Visite présidentielle avant une nuit souvent lourde pour les services d’urgences © reuters.

- Des pétards font un mort et quatre blessés graves - Revue de presse des artificiers

Nouvel An La nuit de la Saint-Sylvestre a été endeuillée par la mort d’un jeune homme due à l’explosion d’un pétard, ainsi que quatre blessés graves dans les mêmes circonstances, a déploré mardi le ministre de l’Intérieur.

Un homme de 43 ans a aussi été grièvement blessé au visage par des fusées en Charente, selon des pompiers et des gendarmes.

Manuel Valls a déploré le décès d’un jeune homme « suite à l’explosion d’un gros mortier » de pétard, et annoncé un bilan de « quatre blessés graves », touchés par le même type d’artifices, normalement « interdits car particulièrement dangereux ».

En Alsace, un homme de 20 ans est ainsi mort mardi matin à l’hôpital de Strasbourg, où il avait été admis après avoir été grièvement blessé au visage peu après minuit par l’explosion d’un pétard, selon le maire de Dorlisheim, où a eu lieu l’accident.

La victime aurait été atteinte par un mortier dont l’allumage a mal fonctionné. « L’accident a eu lieu sur la place du village. Tout le monde tirait des feux d’artifice », a raconté à l’AFP Gilbert Roth, le maire de cette commune de 2.500 habitants.

Parmi les blessés graves figure un autre jeune Alsacien, hospitalisé à Colmar pour un accident similaire, qui se trouvait dans un état critique mardi soir. Et à Lens (Pas-de-calais), un homme de 28 ans a été grièvement blessé à la main après avoir manipulé un engin explosif dans la nuit.

Un homme de 43 ans a été grièvement blessé au visage par des fusées à Saint-Même-les-Carrières (Charente). En début de soirée, son pronostic vital ne semblait plus engagé, selon la gendarmerie, après son opération au CHU de Poitiers.

Dans la région de Strasbourg, les services spécialisés dans la chirurgie de la main ont dénombré en outre une vingtaine d’interventions dues aux pétards de la Saint-Sylvestre. Ce chiffre est pratiquement identique à celui enregistré l’an dernier, en net recul par rapport aux années précédentes.

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feux d'artifice, 14 juillet, 1er Aout, 15 Aout, 31 Décembre

Prêt à mettre le feu

Les Français sont reconnus au plan international pour leur sens de la gastronomie et de la fête. Ça fait un peu cliché, mais c’est comme ça. Même si les Chinois ont été précurseurs dans les spectacles pyrotechniques, la french-touch est aujourd’hui incarnée par la maison Lacroix-Ruggieri et son directeur artistique, David Proteau. Ça tombe bien car ce sont eux qui organisent depuis plusieurs années la fameuse Nuit féerique de Biarritz.

« Merci le Roi Soleil. Cette tradition remonte à Louis XIV et ses fêtes légendaires à Versailles. Il fallait toujours innover, surprendre. Depuis, le sens de la fête semble inscrit dans les gênes des Français. En tout cas tout le monde nous le dit lors des concours internationaux. »

Du haut du rocher du Basta, d’où il installera à partir de ce matin les dispositifs pyrotechniques sophistiqués qui seront mis à feu dimanche à partir de 22 h 30, David Proteau soigne son vertige en remontant le temps. Familiale et séculaire, la maison Lacroix-Ruggieri a été créée en 1739 !

« C’est un perfectionniste »

Lui même a senti tout gamin que le métier d’artificier était sa vie. « J’ai tiré mon premier feu à 13 ans. Très vite, j’ai été repéré par mes futurs patrons qui m’ont aidé pour mes études et embauché dès que j’ai achevé ma formation. »

Éric Marchais, de Biarritz Tourisme, chargé de l’organisation de la Nuit féerique du 15 août pour la ville de Biarritz, se réjouit de travailler avec David Proteau. « C’est un perfectionniste et un artiste. Il ne se contente pas de me remettre son dossier dix mois avant le feu d’artifice. Il vient plusieurs fois à Biarritz repérer les lieux qu’il connaît déjà par cœur. Il cherche. Nous sommes devenus une vitrine pour Lacroix-Ruggieri. Et le feu d’artifice est lui-même une vitrine pour Biarritz. N’oublions pas que cette soirée attire entre 100 000 et 150 000 spectateurs ! »

Les 60 000 euros de budget que coûte cette séance de peinture éphémère dans le ciel, ce véritable happening artistique, sont modestes au regard des retombées économiques.

« J’aimerais aller plus loin, installer des départs de feu sur d’autres sites. J’ai déjà commencé à en parler avec Biarritz Tourisme et la ville », confie David Proteau. Explication, aujourd’hui, l’artiste considère qu’il tire le maximum du site de la Grande Plage et du Basta. Concepteur des feux de Johnny Hallyday, c’est sans doute pour lui que le rockeur a écrit la chanson « Allumer le feu ». En tout cas, dimanche soir, le jeune homme promet déjà « l’apothéose ». Avec une succession de tableaux qui ont été présentés dans des concours du monde entier. Rien que du must. Un feu royal, comme à Versailles.

Article source: https://www.sudouest.fr/2010/08/14/pret-a-mettre-le-feu-161053-748.php