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Vendée : Jacques Couturier déplore l’annulation de 100 feux d’artifice

Le spectacle présenté lundi 13 juillet à Levallois-Perret et à Saint-Denis s'intitule « Fête des retrouvailles ».
Le spectacle présenté lundi 13 juillet à Levallois-Perret et à Saint-Denis s’intitule « Fête des retrouvailles ». (©)

Lundi 13 juillet, deux feux d’artifice ont été tirés depuis le pont de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où près de 4000 personnes étaient présentes, et depuis le Parc de la Légion d’Honneur à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

De quoi consoler l’artificier de ce rendez-vous du 14-Juillet, également basé à Rives-de-l’Yon,  Jacques Couturier.

Lire aussi : Levallois-Perret. Nos images du feu d’artifice du 14-Juillet, tiré devant 4000 personnes

Un pétard mouillé

Une centaine de spectacles pyrotechniques ont été annulés ou reportés, à Lyon, Toulon, Saint-Malo ou encore à Lille.

Jacques Couturier déclare :

La plupart des maires et des préfets ont bataillé pour l’organisation du traditionnel feu d’artifice. Les règles fixées actuellement sont inapplicables, trop complexes. Je ne peux en vouloir à personne. Notre saison s’annonçait formidable, mais elle tombe à l’eau. En tant que chef d’entreprise, on se sent impuissant, sans aucun pouvoir »

Pas de fête à Menton, Monaco, au Hellfest et au Futuroscope

Les spectacles pyrotechniques prévus pour la fête du Citron à Menton, le concours international de feux d’artifice pyromélodiques à Monaco, le Hellfest à Clisson et le Futuroscope, ont tous été annulés ou reportés. « Pour le moment, je ne sais pas ce qui va se passer. Ce ne sont pas mes compétences. J’appliquerai ce que l’on me demande », indique Jacques Couturier. Les maires n’en savent pas plus. Des services pour répondre à leurs interrogations et pour assurer la sécurité du matériel pyrotechnique, ont été mis en place. Les autres employés ont été placés en chômage partiel. Pour l’heure, le spectacle intitulé « Fête des retrouvailles », présenté à Levallois-Perret et à Saint-Denis, est donc remis à plus tard.

Article source: https://actu.fr/societe/14-juillet-jacques-couturier-deplore-l-annulation-de-100-feux-d-artifice_34965976.html

Deux-Sèvres. À l’exception de Parthenay, il n’y aura pas de feu d’artifice le 14 juillet – Ouest

Un été sans 14 juillet c’est un peu comme un repas sans apéritif. Chaque année, les festivités ouvrent vraiment la saison estivale. Elles sont systématiquement marquées par le tir de feux d’artifice qui rivalisent de beauté et de pétarades impressionnantes. Le spectacle est invariablement suivi par les petits et les grands avec un bonheur partagé. Eh bien cette année, il va y avoir beaucoup de déçus. Car les festivités vont être au mieux a minima, au pire n’auront pas lieu du tout crise sanitaire oblige. Le principe de base étant d’éviter tout rassemblement, la simplicité est de rien organiser pour éviter les regroupements. Beaucoup de collectivités ont opté pour cette solution un peu facile. À Parthenay, le nouveau maire a choisi une voie autrement plus audacieuse, un brin risquée, mais qui ne manquera pas d’attirer l’attention. En effet, il y aura bien un feu d’artifice le 14 juillet, dans la capitale de Gâtine. La Ville l’a annoncé, elle promet une formule inédite et une création exceptionnelle. Les artificiers vont créer un parapluie d’artifices au-dessus de la ville. Chaque habitant pourra admirer le spectacle depuis sa fenêtre ou son balcon, souligne le maire de Parthenay, Jean-Michel Prieur. L’objectif de la Ville est de ne pas créer de rassemblement dans un lieu unique et donc de faire respecter les gestes barrières, tout en célébrant la Fête nationale.

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  • Article source: https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/deux-sevres/deux-sevres-a-l-exception-de-parthenay-il-n-y-aura-pas-de-feu-d-artifice-le-14-juillet-542371b8-baa8-11ea-ac48-7e67f6519b1e

    Cette année, le 14 juillet ne pétaradera pas

    En 32 ans de carrière dans la pyrotechnie, Jacques Couturier n’a jamais connu une telle situation. Le gérant d’une des plus grosses structures de pyrotechnie de l’ouest, Jacques Couturier Organisation, a vu s’annuler tous ses contrats depuis mars, lui qui tire des feux d’artifices un peu partout en France.

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    « Au mois de mars nous étions en pleine préparation des appels d’offre, des dossiers, des propositions, des bandes-son, des propositions artistiques, des marchés pour les marchés publics. Et nous avions déjà des spectacles. Juste avant le confinement nous devions faire la Fête du Citron à Menton qui a été annulée au dernier moment. Et puis après le festival de Monaco pour lequel nous sommes conseillers artistiques, a été annulé, le Futuroscope a été fermé, et puis le Hellfest a dû cesser et tout ça s’est déroulé en cascade. »

    Annulations en cascade

    Au fur et à mesure du déconfinement, l’espoir renaît… Avant de se heurter aux exigences des diverses préfectures concernant les feux d’artifice du 14 juillet, la plus grosse période en terme d’activité. Les Sables d’Olonne, St Malo, La Baule et plus loin Lyon, Toulon… Tous ont été annulés. Seul celui de Parthenay (79) semble faire de la résistance.

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    « On a plusieurs centaines de feux dans l’année, on avait plus de 80 équipes l’année dernière au 14 juillet, près de 110 feux. Nous avions l’espoir de garder ces feux, parce qu’il y avait la volonté des maires de les réaliser. Mais les exigences des préfectures et des ministères ont fait que les villes ont jeté l’éponge les unes après les autres et aujourd’hui nous n’avons quasiment rien pour le 14 juillet. »

    Des feux en fin d’été

    Une perte considérable pour l’entreprise, d’autant que les projets se préparent bien en amont. Des communes ont d’ores-et-déjà communiqué leur souhait de reporter l’événement à une autre date. Un soulagement pour l’artificier vendéen.

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    « Ce qui nous fait chaud au cœur c’est que des villes ont dit, on ne va pas annuler, on va reporter. St Gilles-Croix-de-Vie ça sera le 26 septembre, Les Sables, on va fixer une date de report, Niort aura lieu le 5 septembre, La Baule on est en discussion pour le faire au moment de la Toussaint… Donc tout ça n’est pas de la perte, c’est du report. C’est une bonne chose. »

    L’inquiétude du milieu de la pyrotechnie

    La maigre activité de cet été se fera donc en effectif minimal, avec les salariés de l’entreprise et sans les habituels intermittents. C’est donc tout un secteur qui va souffrir de la situation. Dans l’espoir d’une annulation des charges qui reposent sur la structure, le dirigeant se résigne à attendre des jours meilleurs.

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    « Ce qui caractérise la difficulté c’est l’incertitude et l’impuissance. Nous on était ravis, on avait une saison formidable cette année encore, et même meilleure que l’année dernière, et en fait on est battus. On ne peut même pas nous en vouloir, si on avait fait des erreurs de gestion, si on avait été moins bons on se serait dit tant pis pour nous. Le maire qui arrête, on le comprend. Le préfet interdit mais là aussi, j’ai échangé avec des préfets, on se dit qu’à des endroits on risque d’avoir trop de monde et de ne pas dominer la situation donc on ne peut en vouloir à personne. Mise à part cette petite bête qu’on ne voit même pas… »

    Jacques Couturier salue l’énergie de ses équipes et met un point d’honneur à ne pas licencier. Il faudra pour ça que la situation sanitaire ne reparte pas au rouge…

    Article source: https://www.hitwest.com/news/cette-annee-le-14-juillet-ne-petaradera-pas-37034

    Défilés, hommages, feux d’artifice; A quoi vont ressembler les festivités du 14-Juillet ?

    La cérémonie militaire prévue en format réduit sur la place de la Concorde, à Paris, comprendra un hommage aux soignants et à la société civile.

    Difficile de concilier gestes barrières et célébration de la fête nationale. Alors qu’il convient de rester vigilant pour éviter une reprise de l’épidémie de coronavirus, la traditionnelle cérémonie militaire, ainsi que les festivités prévues dans toute la France à l’occasion du 14-Juillet, ont été aménagées.

    La cérémonie militaire du 14-Juillet, prévue en format réduit sur la place de la Concorde, à Paris, comprendra un hommage aux soignants et à la société civile, a indiqué l’Elysée. Dans le respect des règles de distanciation physique, la cérémonie sera réduite à 4 500 personnes, dont 2 500 participants.

    Les soignants ne défileront pas, mais la cérémonie comprendra un « tableau d’hommage » aux professionnels de santé. Il n’y aura pas de blindés ni des troupes à pied descendant les Champs-Elysées cette année, mais comme chaque année, en revanche, une cinquantaine d’avions et une vingtaine d’hélicoptères défileront dans les airs, dont l’emblématique Patrouille de France.

    Selon l’Elysée, 2 000 invités seront présents en tribune, dont 1 400 soignants et représentants de la société civile, en hommage à l’ensemble des acteurs mobilisés pendant la crise sanitaire.

    Seront notamment invitées les familles de soignants ayant perdu la vie durant l’épidémie. Des soignants de toutes les régions, ainsi que des représentants de métiers très sollicités pendant l’épidémie (enseignants, caissiers, agents funéraires, policiers, gendarmes, pompiers, agents de collectivités locales, personnels ayant travaillé à la fabrication de biens liés à la crise, comme les tests et les masques), sans oublier des soignants des armées de l’opération Résilience.

    La France invitera également les ministres de la Santé de quatre pays qui ont accueilli des malades français (Allemagne, Suisse, Autriche, Luxembourg).

    L’événement, qui rassemble d’habitude une foule compacte tout le long de l’avenue des Champs-Elysées pour voir défiler plus de 4 000 militaires, ne sera pas ouvert au public, mais uniquement retransmis à la télévision.

    Un temps remis en cause en raison de la crise sanitaire, le feu d’artifice aura finalement bien lieu, après un concert de musique classique, vers 23 heures. Il sera « le symbole de la résilience de notre capitale et de notre Nation et un hommage à tous les héros du quotidien qui ont œuvré pendant la durée de l’épidémie », selon les mots d’un communiqué commun de la Ville et de la préfecture de police de Paris.Mais cette année, pas question d’y assister en nombre en raison de « l’interdiction des rassemblements de plus de 5 000 personnes », poursuit ce communiqué.

    De même, le concert de l’Orchestre national de France avec la présence du Chœur et de la Maîtrise de Radio France aura bien lieu au pied de la Tour Eiffel, mais sans public. Le « Concert de Paris » est le premier grand spectacle européen de musique classique à être maintenu. L’ensemble sera dirigé par la cheffe d’orchestre Eun Sun Kim. L’évènement sera retransmis en direct sur France 2 à partir de 21h10 et sera donc suivi du feu d’artifice.

    La préfecture va mettre en place une zone d’exclusion sur plusieurs endroits de la capitale, prévient France 3 Paris-Ile-de-France. En premier lieu sur le Champs-de-Mars où il sera interdit d’accéder dès 11h le matin. Ensuite, le Trocadéro et le pont d’Iéna seront aussi fermés, mais plus tard dans la journée, à partir de 16h. Enfin, l’interdiction sera étendue à partir de 19h du pont de Grenelle jusqu’au pont de l’Alma (avec le Champs-de-Mars et le Trocadéro).Les stations de métro dans et aux alentours de cette zone seront fermées. « Seuls les riverains, résidents des hôtels et professionnels en mission pourront accéder à ces zones, sur présentation d’un justificatif », explique la préfecture de Police.

    Les préfets peuvent, au cas par cas, autoriser les feux d’artifice le 14-juillet, à condition de respecter gestes barrières, distanciation physique ou encore port du masque. Jacques Couturier, président des sociétés Jacques Couturier Organisation et Planète Artifices cité par Le Point, explique que « les conditions imposées font de toute façon que, même si le préfet n’interdit pas, les maires vont se l’interdire ».

    Ainsi, Jean-Michel Dambielle, directeur général de Ruggieri, autre poids lourd du secteur, cité par le site de l’hebdomadaire, estime que de nombreuses communes ne tireront pas de feux d’artifice : « On avait l’espoir de faire 20 Ã  30 % de nos 4 000 feux habituels avec nos partenaires sur les 13 et 14 juillet, mais finalement, on sera plutôt autour des 5 % », a-t-il déploré.

    Fête nationale ou pas, l’interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes jusqu’au 31 août ne permet pas aux grandes villes (ou stations balnéaires) de céder à la tentation, explique France 3 Normandie. Mais il n’est pas exclu que des villes accueillant traditionnellement moins de 5000 personnes ne décident de célébrer ainsi le 14-Juillet.

    Certaines villes, comme Pau (Pyrénées-Atlantiques) ont opté pour une alternative, avec un lâcher de lanternes, à observer depuis chez soi, indique France 3 Aquitaine.

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    Article source: https://fr.cameroonmagazine.com/actualite-internationale/dafilas-hommages-feux-dartificea%C2%80%C2%A6-a-quoi-vont-ressembler-les-festivitas-du-14-juillet/

    14 juillet : « Nous artificiers, l’Etat nous a oublié, c’est une catastrophe », le secteur de la pyrotechnie a l

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    « Ce qu’on demande aux communes est impossible à mettre en place. »

    A Mercey-le-Grand dans le Doubs, Julien Chenu est un artificier qui voit rouge. Le rouge de la colère. Son entreprise Arti’Show existe depuis 10 ans, elle tire en temps normal 70 feux d’artifices par an. « Depuis le mois de mars, on a eu entre 80 et 90% d’annulation, pour la période du 14 juillet, on devait tirer une quinzaine de feux, il nous en reste un dans une petite commune«  explique Julien Chenu. Les autres communes ont annulé, les annulations se sont enchaînées depuis le printemps.

    Julien Chenu n’est pas surpris par ces annulations. « Les préfectures demandent aux communes de faire respecter des distances d’au moins un mètre entre chaque personne, il faut du gel hydroalcoolique… Tout cela n’est pas applicable » estime l’artificier. « On propose des spectacles qui sont visibles à des dizaines, des centaines de mètres, et on nous met des bâtons dans les roues. Quand on voit que le feu d’artifice à Paris est autorisé et que nous, en campagne, on nous l’interdit, c’est honteux ! » lance-t-il.

    Séparer 10 personnes d’un mètre, c’est irréalisable.

    Thierry Dardelin, artificier

    Des centaines d’intermittents qui se retrouvent sur le carreau

    La colère gronde aussi chez Thierry Dardelin qui œuvre pour la société Jacques Couturier. « Sur les 25 feux prévus pour ce 14 juillet en Franche-Comté et dans le département de l’Ain, 20 ont été annulés, il nous en reste 5 qui sont reportés » explique Thierry Dardelin.
    « Séparer 10 personnes d’un mètre, c’est irréalisable » abonde-t-il. « C’est une énorme perte, on a 200 personnes qui sont sur le carreau, des intermittents qui avaient déjà souffert de la crise sanitaire » ajoute l’artificier. « C’est très, très dur, même si nous avons la chance de faire partie d’une grosse société, la marchandise était déjà achetée, les tonnes d’artifice sont stockés en Vendée… Mais c’est une tuile » dit-il. « La pyrotechnie a été complétement oubliée par l’Etat, c’est une catastrophe. Je pense aussi aux sonorisateurs des feux d’artifice qui souffrent comme nous. Et je plains les petites entreprises qui se sont mises à leur compte. Le contexte sanitaire bloque tout !«

    « On pouvait tirer des feux dans des configurations réduites, sans buvette, sans guinguette. Il y avait des solutions. »

    Le blues de l’artificier résonne aussi à Beuveuge en Haute-Saône. Un tout petit village où depuis plus de 30 ans « Les artisans du spectacle » stockent leur matériel. Originaire d’Alsace, Serge Battinger est venu s’installer dans ce département rural, car le prix des terrains était abordable. Mais en cette année 2020, il ne saurait dire de quoi demain sera fait. « Il ne se passe rien cette année, rien. Depuis le début mars, tout est à l’arrêt. Ce 14 juillet va être minimaliste. On a des feux à tirer dans trois communes du Bas-Rhin. En temps normal, pour la fête nationale, on en tire une soixantaine » confie le gérant de l’entreprise de pyrotechnie. « Un 14 juillet, on travaille avec 80 intermittents, cette année, on sera juste deux » lance-t-il la voix amère.

    L’artificier comprend que l’épidémie est encore là. Mais, il voit les gens revivre, aller faire leurs courses, aller à la plage, en vacances. Les manifestations sont à nouveau autorisées. Alors pourquoi interdire un feu d’artifice ? « Des solutions auraient pu être trouvées dans les petites communes. Des feux d’artifice qui rassemblent plus de 5.000 personnes, il n’y en a pas beaucoup… Dans le Bas-Rhin, nous avons proposé aux maires de tirer les feux cette année sur des points en hauteur, sans en divulguer le lieu pour éviter tous les attroupements » argumente Serge Battinger. « On pouvait tirer des feux dans des configurations réduites, sans buvette, sans guinguette. Il y avait des solutions » estime-t-il.

    Julien Chenu est artificier dans le Doubs, avec sa société Arti'show.

    Julien Chenu est artificier dans le Doubs, avec sa société Arti'show.

    De quoi sera fait demain pour les artificiers ?

    Pour sa petite entreprise du Doubs, Julien Chenu est bien sûr inquiet. Il a eu la chance d’avoir un fournisseur compréhensible, il a pu annuler les commandes de feux. De l’argent qu’il aurait dû sortir. Sans être payé par les communes. « On n’a plus aucune rentrée d’argent depuis le mois de mars, on est deux avec mon épouse et mes trois enfants. Si cela ne s’améliore pas d’ici la fin de l’année, je devrai aller chercher du travail » regrette-t-il. S’il a bien touché des aides de l’Etat d’environ 1500 euros par mois, Julien Chenu est inquiet. « Cette aide, c’est une goutte d’eau, il y a les charges à payer, le matériel à entretenir, les locaux… Artificier, c’est un métier bien spécifique, il faut se faire connaître, on y arrivait, c’était pas l’Amérique… » conclut-il. Le Covid a tout compliqué.

    Feux d'artifice.

    Feux d'artifice.

    Serge Battinger lui aussi aimerait pouvoir lire dans le ciel des jours meilleurs. « Je ne sais pas ce que sera demain, il faut tenir, s’endetter, cette crise va durer un an pour nous, il faut avoir cette trésorerie ou puiser dans ses deniers personnels » confie-t-il inquiet de la suite. Comme d’autres, il craint que cette crise ne mette à terre les petites sociétés d’artifices. « On faisait du sur-mesure avec les petites communes, à l’avenir si seuls les gros groupes survivent, les mairies n’auront plus que le choix d’acheter un feu d’artifice sur catalogue » estime le patron.

    Article source: https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/besancon/14-juillet-nous-artificiers-etat-nous-oublie-c-est-catastrophe-secteur-pyrotechnie-blues-1852146.html