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Royan : le feu d’artifice du 15 août devient « festival pyromélodique »

Le concept de festival pyrotechnique n’aura pas disparu longtemps du paysage festif de l’été sur la Côte de Beauté. Développé par la commune de Saint-Palais-sur-Mer, l’événement a pris fin sur une ultime annulation.

La Ville de Saint-Palais a donc imaginé de son côté une nouvelle manifestation, en collaboration avec Vaux-sur-Mer, la Grande Parade. Et Royan de reprendre le flambeau du festival d’art pyrotechnique. Sous une forme identique, sous un nouvel intitulé toutefois : le traditionnel et déjà spectaculaire feu d’artifice du 15 août ( programmé le lundi 17 août, à 22h20 ) va devenir un « festival pyromélodique ».

A la baguette de ce « nouvel » événement, l’incontournable David Proteau, directeur artistique de la société Lacroix-Ruggieri, comptant sans exagération parmi les meilleurs artificiers au monde.

Le principe de la soirée reprendra celui développé en son temps par Saint-Palais : un concours donnant à voir des feux de différentes inspirations, en musique. Trois nations seront en lice pour cette première édition, à Royan s’entend : les Etats-Unis et leurs effets pyrotechniques généralement très aériens ; le Japon, adepte de raffinement ; l’Italie enfin, véritable terre de pyrotechnie.

Comme à Saint-Palais, le public aura voix au chapitre au moment de juger chacun de ces trois tableaux, puisque des applaudimètres seront installés sur la plage de la Grande Conche, tandis qu’un jury plus resserré rendra également son verdict. Avant que David Proteau n’offre aux dizaines de milliers de spectateurs attendus un final qu’on devine déjà ébouriffant.

Article source: https://www.sudouest.fr/charente-maritime/saint-palais-sur-mer/royan-le-feu-d-artifice-du-15-aout-devient-festival-pyromelodique-7675129.php

La « touche française » brille aussi dans les feux d’artifice

« La France a une très longue histoire avec le feu d’artifice, elle est une des nations qui a apporté le plus de progrès scientifiques en pyrotechnie« , explique Pierre Thébault, consultant et président du Syndicat des fabricants d’explosifs, de pyrotechnie et d’artifices (SFEPA). 

Co-président du 15e Symposium international des feux d’artifice, qui se tient à Bordeaux du 20 au 25 septembre, il se réjouit que la manifestation soit organisée pour la première fois en France. Au total, 400 professionnels d’une trentaine de pays sont réunis pour partager leurs pratiques et présenter leurs innovations techniques lors de spectacles publics. 

La tradition française du feu d’artifice est ancienne: le premier spectacle pyrotechnique à Paris remonte à 1612; en 1739, les frères italiens Ruggieri deviennent les artificiers de Louis XV et se lancent dans d’audacieuses innovations; plus tard, les chimistes Antoine Lavoisier (1743-1794) et Claude-Louis Berthollet (1748-1822) contribuent à la mise au point des feux colorés… 

Autre facteur majeur, la tradition liée au 14 juillet, décrété en 1880 fête nationale devant être fêtée « avec largesse« . « Un gros marché est né et la profession d’artificier s’est beaucoup développée« , explique Pierre Thébault. 

Résultat, la France reste le plus gros marché en Europe. Leader sur le continent, l’entreprise Lacroix-Ruggieri —- produit de la fusion, en 1998, de deux champions français — tire 60% de son chiffre d’affaires annuel (30 millions d’euros) des 13 et 14 juillet

Mais si la production de matériel pyrotechnique résiste en Espagne, en Italie et au Portugal, elle s’est réduite depuis les années 2000 à la portion congrue en France. Les artificiers se fournissent en majorité en Chine, à Liuyang (centre-ouest), devenue capitale mondiale de la production. Les sociétés chinoises sont d’ailleurs présentes en force au symposium. 

– Conception théâtrale – 

Reste alors la créativité, d’autant que les spectacles pyrotechniques, largement assistés par l’informatique depuis vingt ans, associent désormais bandes-son, lasers, projections d’images et offrent une précision inédite. 

« Les Français sont particulièrement reconnus pour la conception de grands feux d’artifice« , confirme Jean-Michel Dambielle, directeur opérationnel de Lacroix-Ruggieri, qui, depuis 2008, a ouvert sept filiales à l’étranger, dont une en Chine et trois aux Emirats Arabes Unis. « Il y a au Moyen-Orient et en Asie une volonté d’augmenter l’attractivité touristique. Ce sont des marchés porteurs« , constate le responsable, qui vise aussi le « frémissant » marché sud-américain. 

Basée près de Toulouse, Lacroix-Ruggieri, qui emploie une cinquantaine de salariés permanents, a ainsi assuré la réalisation du gigantesque spectacle du 31 décembre 2014 à Dubaï: « Plus de 200 personnes ont travaillé, nos artificiers ont été trois mois sur zone, avec l’illumination de la tour Burj Khalifa, la tour la plus haute du monde (828 m) et 56 buildings autour« , précise Jean-Michel Dambielle. 

Après avoir réussi à creuser son sillon en France avec des spectacles thématiques, Planète artifices, fondée en 1988 en Vendée, tend elle aussi à se développer à l’international: « Nos spectacles, qui s’attachent à raconter des histoires, sont un vrai atout« , souligne Jacques Couturier, fondateur de la société qui compte 25 permanents et a assuré le feu d’artifice des noces du Prince Albert de Monaco en 2012. Lauréat de nombreux prix internationaux, son fils, Joseph Couturier, revendique une inspiration tirée des arts vivants. « Lorsque j’ai présenté à Liuyang un spectacle inspiré de +La Petite Sirène+ d’Andersen, avec les textes traduits en chinois, cela a beaucoup plu alors que le public local est blasé« , explique le concepteur de 37 ans, qui a ensuite oeuvré à plusieurs reprises pour un gros artificier chinois. 

« Les Espagnols travaillent beaucoup sur le rythme et les couleurs, les Italiens sur le crescendo, les Français proposent des choses plus théâtrales, avec une thématique tenue jusqu’au bout« , confirme Martyne Gagnon, directrice de L’international des feux Loto-Québec de Montréal, un des trois plus grands festivals mondiaux avec Monaco et Macau. « C’est toujours très recherché« , témoigne cette spécialiste, dont le festival a accueilli 26 spectacles français depuis 1985. 


Opinions

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Article source: https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/la-touche-francaise-brille-aussi-dans-les-feux-d-artifice_1718559.html

Barneville-Carteret : le feu d’artifice de la Fête de la Mer maintenu

Le ciel de Barneville retrouvera des couleurs pour la seconde fois cet été.
Le ciel de Barneville retrouvera des couleurs pour la seconde fois cet été. (©Chrismaël Marchand)

Une double autorisation

La commune de Barneville-Carteret avait été la seule à maintenir le traditionnel feu d’artifice du 14 juillet.

Malgré des appréhensions, tout s’était alors bien déroulé, et le public avait su respecter les gestes barrières. En conséquence, par un « bon retour d’expérience » comme le souligne le maire David Legouet, un nouveau feu d’artifice a été autorisé.

La Ville bénéficie en effet d’un avis positif de la préfecture et d’un rapport favorable de la gendarmerie.

Lire aussi : Dans la Manche, des concerts sont maintenus pour la rentrée mais…

Cette festivité nocturne entre dans le cadre de la Fête de la Mer, qui est elle aussi maintenue, mais sous une forme restreinte. Car en matinée, seule une messe sera organisée, accompagnée d’un dépôt de gerbes.

Entre 2000 et 3000 personnes attendues

Les fusées, commandées longtemps à l’avance, permettront donc de compenser ce qui n’a pas pu être mis en oeuvre.

Les habitants de la ville, mais aussi les résidents secondaires et les touristes pourront donc voir le ciel s’enflammer dès 23 heures. Entre 2000 et 3000 personnes sont attendues.

Sortir : découvrez, réserver

Article source: https://actu.fr/normandie/barneville-carteret_50031/barneville-carteret-le-feu-d-artifice-de-la-fete-de-la-mer-maintenu_35358092.html

Un été sans feu d’artifice

« Oh la belle rouge… Oh la belle bleue… » Voilà bien une expression que vous aurez du mal à entendre cet été en France, la plupart des feux d’artifice étant « portés disparus » au champ de malheur que laisse derrière lui ce satané coronavirus. Ce n’est pas que l’esprit de fête du 14-Juillet qui est en berne, c’est toute une économie, celle du petit monde de la pyrotechnie. En Lot-et-Garonne on le sait plus qu’ailleurs, puisque le département possède deux entreprises historiques qui lui sont étroitement liées.

Bugat Pyrotechnie ne tirera que 3 feux pour le 14 juillet

Du côté de Villeneuve-sur-Lot, l’entreprise Bugat Pyrotechnie existe depuis 1896 et en 124 ans d’existence, hormis en période de guerre, elle n’avait jamais connu pareille marasme. « À l’origine, on devait tirer une soixantaine de feux d’artifice sur deux jours, les 13 et 14 juillet, nous n’en avons plus que trois sur notre carnet de commandes. Et encore, ils sont tous les trois hors du département, dans le Var et les Hautes-Pyrénées », se désole Denis Lagrange, gérant de Bugat Pyrotechnique depuis 2016. Heureusement pour la société, son activité de négoce de produits lui permet de vivoter. « Cela m’a permis de faire travailler mes 5 salariés deux jours par mois, pour le reste ils sont au chômage partiel. Et si le dispositif se termine à la fin du mois d’août, ils seront au chômage tout court », poursuit l’artificier.

« Pas d’interdiction a priori », selon la préfecture

Pour expliquer sa situation précaire du moment, il avance bien évidemment l’argument de la crise sanitaire, mais il en veut aussi à la préfecture. « Aujourd’hui, n’importe qui peut tirer des feux d’artifice F3 ou F2, qui ne tombent pas sous le coup d’une certification, mais tous les dossiers des feux d’artifice F4, que seuls les professionnels ont le droit de mettre en place, sont refusés », peste Denis Lagrange. Le directeur de cabinet de la préfecture de Lot-et-garonne, Jean-Philippe Dargent, assure qu’il n’y a « pas d’interdiction a priori ». Selon le sous-préfet, « la question ne se pose pas à propos des feux d’artifice mais concernant le respect des gestes barrières et de la distanciation sociale ». Si on écoute l’Etat, il y aurait déjà une autocensure des maires : « Il y a très peu de demandes. Les élus ne veulent pas prendre de risques à l’égard d’animations qui drainent des grappes assez importantes d’individus ou de familles, avec du mouvement. » En tout et pour tout, la préfecture s’apprête ainsi à ne recevoir que 4 demandes d’autorisation durant l’été. »

ATPM connaît aussi la crise

Et pourtant, Bugat Pyrotechnie n’est pas la seule entreprise du secteur à pâtir de la crise dans le département. C’est également le cas d’ATPM, la société dirigée par Corinne Maurice du côté d’Hautefage-la-Tour et Frespech. ATPM est l’un des derniers fabricants de feux d’artifice en France. « On doit faire face à la concurrence de la Chine, de l’Espagne et d’autres pays mais on se bat pour notre savoir-faire et la qualité de nos produits », explique la propriétaire. Sauf qu’ATPM et les 6 personnes qu’elle emploie, à l’année pour certaines ou à la saison pour d’autres, s’apprêtent à vire « une année blanche ». « Depuis le 15 mars, nous n’avons plus aucune commande et les commandes reçues de janvier à mars ont quasiment toutes été annulées », soupire Corinne Maurice. Elle reconnaît que « l’aide de l’Etat a été la bienvenue, notamment avec le chômage partiel », mais elle sait qu’elle sera tout de même obligée de puiser dans ses fonds propres pour sauver ce qui peut l’être. » Voilà comment une industrie habituée à donner le sourire au plus grand monde se retrouve à faire la grimace au cœur d’un été qui est habituellement sa saison privilégiée.

Article source: https://www.ladepeche.fr/2020/07/10/un-ete-sans-feu-dartifice-8973571.php

Un feu d’artifice tiré à Vars pour le 15 août ! – Frequence

19d32 a5729 - Un feu d'artifice tiré à Vars pour le 15 août ! - Frequence - Revue de presse des artificiers

C’est une multitude d’animations que vous propose le village de Vars Sainte Marie pour le 15 août. Vars se transforme en véritable scène récréative avec une multitude d’animations, d’ateliers et d’exposants pour fêter la sainte patronne.

Au programme : des animations pour petits et grands, et un feu d’artifice pour clôturer la journée.

Le programme des festivités du 15 août à Vars :

11h00 : Contes et légendes du village de Ste-Marie, RDV Office de tourisme

14h00 : Démonstration de danse médiévale, devant l’office de tourisme

14h30 : Challenge Dédé – Tournoi de pétanque, triplette

14h45 : Sculpture à la tronçonneuse

15h00 : Visite du village, RDV Maison Chastan

15h30 : Contes et légendes du village de Ste-Marie, RDV Office de tourisme

16h00 : Démonstration de danse médiévale, devant l’office de tourisme

16h15 : Sculpture à la tronçonneuse

16h30 : Contes et légendes du village de Ste-Marie, RDV Office de tourisme

17h00 : Spectacle « La rencontre », RDV Maison Chastan

22h30 : feu d’artifice pour finir la journée en beauté, sous une pluie d’étincelles

 

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Article source: https://www.frequence-sud.fr/art-70858-un_feu_d_artifice_tire_a_vars_pour_le_15_aout___vars