Royan : un feu d’artifice tiré ce jeudi soir

Son enthousiasme trahit son attente. David Proteau, considéré comme l’un des meilleurs artificiers au monde, aura « la chance », considère-t-il lui-même, de tirer le feu du 15 août de Royan pour la première fois ce soir. « Et si nous avons tant tenu à remporter l’appel d’offres lancé par la Ville, ce n’est pas pour reproduire ce qui a pu être fait avant », prévient le directeur artistique de la société Lacroix-Ruggieri.

Un « lustre » de 110 mètres

« Je n’ai pas abordé ce feu d’artifice, d’ailleurs, comme un simple feu d’artifice mais véritablement comme un concept pyrotechnique, une énorme mise en scène théâtrale », insiste David Proteau. Incarnation de cette scénographie, l’immense « lustre de lumière et de feu de 110 mètres de diamètre matérialisé sur le sable, autour duquel s’articulera une partie des effets. Le public va vraiment assister à un déplacement de la pyrotechnie autour de ce lustre. » L’image du lustre n’est pas anodine. Elle renvoie au thème fixé cette année par la mairie, les grands opéras. « Un thème assez ouvert, en réalité », estime David Proteau, qui, avec le concepteur de toutes les bandes-son des spectacles qu’il donne à travers le monde, Philippe Tranchet, marquera à sa façon les 200 ans des naissances de Verdi et de Wagner.

La technique se mettra ce soir au service d’une réelle démarche artistique. Une vingtaine d’artificiers sera mobilisée et quatre ordinateurs seront nécessaires à la coordination du déclenchement des effets pyrotechniques. David Proteau ne veut visiblement pas manquer son entrée sur la scène du 15 août à Royan.

Article source: https://www.sudouest.fr/2013/08/15/plus-qu-un-feu-1141909-1510.php

Carcassonne : le feu d’artifice à la recherche de l’effet « waouh »

La mairie de Carcassonne et la société Lacroix-Ruggieri promettent un grand feu d’artifice ce vendredi 14 juillet, à partir de 22 h 30. 

Pour ce spectacle pyrotechnique d’une durée de 25 minutes et 10 secondes, les concepteurs se sont inspirés du monde des fées. « Nous sommes partis du constat que ce qui marquait les gens, c’est l’effet waouh », indique Thomas Armengaud, de la Croix-Ruggieri. 

Quatorze travaux seront proposés. 

Plus de 500 000 spectateurs sont attendus. 

Notre article complet à retrouver ici en intégralité ou ce mardi dans notre édition de Carcassonne.

Un feu d’artifice, avec le fameux embrasement de la cité, qui fait toujours l’ouverture du JT de TF1 le 15 juillet à 13 heures. Pour vous allécher un peu, revivez celui de 2016 ci-dessous.

Article source: https://www.lindependant.fr/2017/07/10/carcassonne-le-feu-d-artifice-a-la-recherche-de-l-effet-waouh,3033138.php

Ruggieri, la PME qui pète le feu le 14 juillet

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Nous serons de retour très bientôt.

Merci de votre patience, l’équipe de Challenges !

Article source: http://www.challenges.fr/economie/20160713.CHA1874/ruggieri-la-pme-qui-pete-le-feu-le-14-juillet.html

Radio Classique «n’est pas une maison de retraite»

Un jour sans doute, le «dégagisme» se penchera sur le berceau de Radio Classique. Mais cette année encore, il regarde ailleurs. Dans la station détenue par LVMH (comme les journaux les Echos et le Parisien), la matinale, rallongée d’une demi-heure (7h30-9h30) reste dévolue à Guillaume Durand et la tranche 19h-20h à Patrick Poivre d’Arvor. Les autres stars de l’antenne n’ont pas moins de 60 ans : elles s’appellent Claire Chazal, Luc Ferry, Eve Ruggieri et Christian Morin, le trompettiste et ex-présentateur de la Roue de la fortune. Le tout est orchestré par Etienne Mougeotte, toujours directeur général de la station.

Ce mardi, lors du petit-déjeuner de rentrée de la radio, organisé dans le palace parisien le Bristol, on a écouté, en mangeant beaucoup trop de viennoiseries, ces vedettes de la télé de notre adolescence évoquer en chœur le «bonheur» de travailler à Radio Classique – qui marie «élégance» et «exigence», selon Mougeotte. Entre deux références à Souchon et à la Victoire de Samothrace, Guillaume Durand a dit de cette antenne : «C’est pas les Grandes Gueules [de RMC], c’est autre chose.» Et de pester : «Ce n’est pas une maison de retraite», contrairement à ce qu’aurait dit récemment, selon lui, l’ancien présentateur de l’Esprit public (France Culture) Philippe Meyer. Quant à PPDA, il nous a confié, avant de s’asseoir à table, qu’il n’avait «jamais été du matin» et qu’il continuait à «écrire la nuit, jusqu’à 4 heures». On sait que cela n’a rien à voir avec la rentrée de la radio, mais, comme il ne change rien à son émission, il fallait bien trouver quelque chose.

Information, musique et business

Un petit jeune, quand même, fait son apparition : venu de Sud Radio, Dimitri Pavlenko récupère la petite matinale, de 6h30 à 7h30, consacrée à l’actualité économique. Autre nouveauté : Jean-Michel Dhuez, un ex d’Europe 1, animera le Plaisir du classique les après-midi de la semaine. A part cela, la matinale reste jalonnée d’interventions de chroniqueurs venus des Echos, du Figaro ou de Challenges – personne de Libé, personne de l’Huma, personne de Fakir. Radio Classique conserve sa ligne éditoriale mêlant information, musique et business. Avec pas mal de succès : sur la dernière vague Médiamétrie, elle a atteint 1,9% d’audience cumulée, soit plus d’1 million de fidèles quotidiens. C’est en léger retrait sur un an, mais «l’influence n’est pas forcément symétrique à l’audience», a fait remarquer Guillaume Durand.

Surtout, c’est nettement mieux que France Musique (1,3%). D’autant que Classique a «moins de 90 émetteurs» sur le territoire, a malicieusement rappelé le directeur de l’information, Jean-Francis Pécresse, «quand nos concurrents en ont sept ou huit fois plus». Francis Morel, le patron des médias de LVMH : «Un vrai décollage supposerait d’avoir de nouveaux émetteurs. En Ile-de-France, on fait 4% d’audience.» En 2016, Radio Classique a réduit ses pertes, sous le million d’euros, pour un chiffre d’affaires avoisinant les 10 millions. Le point d’équilibre n’est plus très loin.

L’équipe type de Radio Classique saison 2017-2018

PPDA : comment ça, il n’y a que des anciens de TF1 sur Radio Classique ?
Etienne Mougeotte : parce qu’elle est dirigée par l’ancien bras droit de Patrick Le Lay ?
Christian Morin : non, ce serait oublier la singularité éditoriale de la station.
Claire Chazal : bon, c’est vrai que, quand même…
Guillaume Durand : ouais, OK.


Jérôme Lefilliâtre

Article source: https://www.liberation.fr/futurs/2017/09/12/radio-classique-n-est-pas-une-maison-de-retraite_1595817

Lacroix-Ruggieri revient à Toulouse

Sur un vibrant hommage à Claude Nougaro, en paroles et musiques, le feu d’artifice du 14-Juillet à Toulouse, tiré depuis la Garonne, marque le retour de l’artificier local, Lacroix-Ruggieri. Un spectacle de 20 minutes qui devrait ravir 350 000 spectateurs.

Après la furie souvent contestée des feux d’artifice tirés au bout des allées Jean-Jaurès, Toulouse va renouer avec la tradition dans une dizaine de jours. Le feu d’artifice du 14-Juillet, plus gros événement populaire de l’année (on attend entre 300 000 et 400 000 spectateurs), illuminera ce qui se fait de mieux dans la Ville Rose, ses briques bien sûr, mais plus sûrement encore son fleuve Garonne, si sombre, si mystérieux lorsque revient la nuit. Un 14-Juillet de feu, de puissance, mais aussi d’esthétisme, comme seule Lacroix-Ruggieri, la société artificière sise à Muret, sait le concevoir, avec cette dose d’imagination et d’onirisme qui confine à l’enchantement.

«On retrouve Toulouse et surtout un vrai site propice à développer un grand spectacle familial. La nouvelle municipalité voulait revenir à la Prairie des Filtres, mais elle nous a fait confiance pour un lieu encore plus magique : les eaux de Garonne, comprises entre le Pont-Neuf et le Pont Saint-Michel», indique Roland Encoyand, en charge de la communication chez Lacroix-Ruggieri. Lui et son équipe annoncent un spectacle pyrotechnique de toute beauté, d’une durée de 20 minutes, où il sera avant tout question de rendre hommage à Claude Nougaro, dix ans après sa disparition.

21 radeaux flottants

Hier, dans les bureaux de l’usine de Sainte-Foy-de-Peyrolières, là où Lacroix-Ruggieri entrepose tous ses matériels, Jean-Pierre Costes, chef de tir du feu toulousain, a pu dévoiler en avant-première le spectacle. Où les marrons d’air initiaux résonnent juste après une introduction musicale live dans laquelle Nougaro annonce que sa voix s’élève… Magnifique, déjà. Puis, c’est le début d’une longue batterie de tirs nourris aux chandelles, bombes cylindriques et autres compacts. Avec une vraie mise en valeur de la Garonne, qui passe par toutes les couleurs, tous les états. On peut entendre successivement «Nougayork», «Armstrong» et l’inoubliable «Ô Toulouse».

«On va pouvoir lâcher la pyrotechnie», annonce Roland Encoyand. Le feu fera l’objet de trois jours de mise en place, avec une zone de montage au port de la Viguerie. 11 artificiers seront chargés de l’installation, y compris sur les 21 radeaux flottant sur le fleuve, le tout étant placé sous surveillance électronique renforcée. On a hâte d’y être.


Un feu à 70 000 €

Le feu d’artifice de Toulouse n’est pas le plus cher sur le marché des feux. Chez Lacroix-Ruggieri, qui a en charge les célèbres feux de Carcassonne ou de Marseille, pour ne citer qu’eux, les tarifs s’échelonnent de 8 000 € à 500 000 €, le prix du feu de Marseille, qui est aussi le plus gros de France. Carcassonne, et le fameux embrasement de la Cité, s’élève à 90 000 €, soit 20 000 € de plus que Toulouse.

Article source: https://www.ladepeche.fr/article/2014/07/04/1912964-lacroix-ruggieri-revient-a-toulouse.html