Charente-Maritime : après l’Hermione, feu d’artifice dimanche à Rochefort pour …

Dans la région de La Rochelle, en attendant le retour de la frégate l’Hermione qui a mis le cap, samedi 18 avril 2015 vers les Canaries, dernière escale avant son grand voyage vers les États Unis, la Ville de Rochefort, accueille pour quelques semaines le Nao Victoria. Ce navire, « nao » en espagnol, est la réplique du premier bateau à avoir réalisé le tour de la terre entre 1519 et 1522. La Victoria faisait partie de la flotte des cinq vaisseaux de la grande expédition de Magellan, lui-même mort au combat sur une île avant la fin du voyage. Sur les 237 hommes partis de Séville de 1519, seuls 18 survivants européens ainsi que trois indiens ont réussi revenir en Espagne dans un port d’Andalousie en 1522 à bord de la Victoria. Plus ancienne que l’Hermione, c’est une caraque typique de la fin du Moyen-Âge comme en témoigne la silhouette assez massive de sa coque arrondie encadrée par deux hauts « châteaux ».

La reconstruction du Nao Victoria avait été beaucoup plus rapide que celle de l’Hermione. En effet si la frégate du 18e siècle de La Fayette a demandé un chantier qui s’est prolongé pendant dix-sept ans à Rochefort, celui du navire de Magellan a été mené à un train d’enfer. En seulement huit mois et selon des techniques traditionnelles, la caraque était fin prête pour l’exposition universelle de 1992 à Séville à laquelle elle était destinée. Cette Victoria contemporaine a renouvelé l’exploit de celle 16e siècle puisque c’est la première réplique d’un navire historique à avoir réalisé entre 2004 et 2006, un tour du monde complet.

L’escale de plus de deux mois à Rochefort jusqu’au 4 juillet 2015, s’inscrit dans la tournée européenne 2015 du navire. Après l’Espagne, Rochefort-sur-Mer est sa première étape en France et la plus longue puisqu’elle ne s’arrêtera que quelques jours à Boulogne-sur-Mer mi-juillet avant partir vers l’Allemagne puis Amsterdam en Hollande. Le Nao Victoria reviendra ensuite en France à Honfleur où elle restera de fin août à début octobre 2015.

Feu d’artifice, dimanche 19 avril 2015 à Rochefort : avec une météo plus clémente que pour le départ pluvieux de l’Hermione, hier samedi, ce sont également les artificiers de la société Lacroix-Ruggieri qui seront aux manettes pour accueillir la Nao Victoria à la tombée de la nuit, vers 21h30.

Visites du bateau au port de plaisance de Rochefort-sur-mer : quai Bellot du 20 avril au 4 juillet, 7 jours sur 7, de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h. Infos pratiques : visites tous les jours du 20 avril au 4 juillet 2013 de 10h à 12h et de 13h30 à 19h. Parcours guidé toutes les demi-heures et dernière entrée 30 minutes avant la fermeture. Billetterie : 6 euros plein tarif adulte, des tarifs réduits, des billets couplés avec la visite de la Corderie Royale et des tickets « famille » pour 2 adultes et 2 enfants… À noter : les visites théâtralisées du vendredi soir à 19h en compagnie d’un comédien, sur réservation 13 euros et 10 pour les 6-15 ans.

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Patrimoine maritime à Rochefort : en attendant le retour de la frégate l’Hermione dans son port d’attache fin août 2015, la Corderie Royale en plus de ses noeuds et cordages propose jusqu’en tout début d’année 2016, « Des embruns dans les bulles », une exposition temporaire sous la forme d’un carnet de voyage en compagnie d’auteurs de bande dessinée. De son côté le musée de la Marine présente jusqu’à la fin de l’année 2015 : « Touché-coulé, un arsenal de bateaux jouets ». Cette exposition thématique présentée en 2007 au musée de la Marine à Paris retrace l’histoire du jeu de bateau de 1850 à aujourd’hui entre documents et une collection exceptionnelle de bateaux-jouets de l’univers de la marine militaire, du modèle unique de luxe aux grandes séries plus démocratiques.

Article source: http://ubacto.com/la-une-la-rochelle/-101805.shtml

Un artificier enflamme Dubaï au nouvel an

Le Puy-l’Evêquois Jean-Michel Faillé a participé comme artificier, lors du nouvel an, au gigantesque feu d’artifice de Dubaï. Il revient sur cette aventure.

Quel a été votre travail ?

Avec 90 autres artificiers pendant trois semaines (N.D.L.R. deux semaines de préparation et une de démontage), j’ai travaillé sur la tour Burj Khalifa, la plus haute tour du monde. Ma spécialité, le montage des «bombes», ces fusées d’une quarantaine de centimètres de long qui ont nécessité la pose de 25 kilomètres de câble sur la tour. Le matériel venait de Chine. Nous avons également installé un écran composé de 70 000 leds.

Pouvez-vous nous parler de ce pays ?

Dubaï est un petit État mais immensément riche. Il compte 2 millions et demi d’habitants dont seulement 350 000 Dubaïotes, tous les autres étant des étrangers. Dubaï est une ville moderne construite au milieu du désert. Grâce aux revenus du pétrole, les gouvernants se font un devoir d’établir des records : le plus grand centre commercial du monde, la plus haute tour du monde Burj Khalifa qui mesure plus de 800 m de haut et bien sûr un feu d’artifice, le plus important du monde. Il y a quelques années en 2010, j’avais exercé au sultanat d’Oman, qui a l’avantage d’être une ville ancienne plus pittoresque.

Comment vous est venue cette vocation ?

Tout à fait par hasard. Je suis aide-soignant de profession au SIAD (service infirmier à domicile) mais mon cousin Michel Saint-Gérard s’occupe du comité des fêtes de Puy-l’Évêque et à partir de 1985 je l’ai aidé bénévolement à l’installation du célèbre feu d’artifice du mois d’août. À cette occasion, j’ai fait connaissance de spécialistes de la maison Ruggieri qui m’a embauché ponctuellement. Ainsi j’ai couvert des feux d’artifice à Orléans, Marseille, Blois, Carcassonne et même au Stade de France pour un concert de Johnny Hallyday. Depuis, je suis devenu responsable sur le Lot de la société «Au cœur des étoiles» (Lacroix-Ruggieri) basée à Auterive (31). Un second métier que j’exerce avec passion.

Avez-vous d’autres objectifs ?

Oui, séduit par l’Afrique, je souhaiterais y séjourner six mois par an en alternance avec ma vie en France.

Article source: http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/09/2063021-un-artificier-enflamme-dubai-au-nouvel-an.html

Les shows pyrotechniques de la société toulousaine Lacroix-Ruggieri

-DIAPORAMA- – En France, on n’a pas de pétrole mais on a des feux d’artifice. Comme chaque année à la même époque, la société haut-garonnaise Lacroix-Ruggieri, spécialisée dans les prestations pyrotechniques haut de gamme, va assurer le spectacle aux quatre coins du globe : Tahiti, Roumanie, Martinique, Gabon, Marrakech, Rabah, Ibiza, Saint-Barthelemy « pour une clientèle très jet-set » et surtout, les pays du Moyen-Orient.

« Le chiffre d’affaires de la fin de l’année ne représente pas grand-chose, pas plus de 10 %, explique le directeur artistique de Lacroix-Ruggieri, David Proteau. En France, il n’est pas dans les traditions de réaliser de grands shows pyrotechniques, surtout en ce moment où les villes ne disposent pas de budgets importants. On assure bien quelques spectacles, comme ce fut le cas à Carcassonne pour Noël, mais ce n’est pas énorme. Le 31 décembre, nous travaillons surtout à l’étranger, notamment au Moyen Orient avec des grands shows pyrotechniques privés à destination des émirs et des sultans. Imaginez le feu d’artifice de Toulouse le 14 juillet : hé bien c’est dix fois plus important ! » Lacroix-Ruggieri, astreint au silence par une clause de confidentialité, ne peut révéler les noms de ses richissimes clients. Mais ses bureaux de Dubaï planchent toute l’année sur les caprices des aristocrates du Golfe : « Nous ne proposons jamais deux fois le même spectacle, chaque événement est unique. Mais nous nous adressons là-bas à des gens qui ont déjà tout vu et qui veulent mieux chaque année. Alors il faut se creuser la tête. Nous allons au-delà du feu d’artifice, c’est du son et lumière, du théâtre pyrotechnique. On devient des artificiers de la lumière ! » Les plus narcissiques paient rubis sur l’ongle pour avoir leur portrait pyrotechnique : « On redessine le visage de sultans en feu d’artifice en une minute. Ce n’est pas dans le ciel, mais sur un échafaudage », raconte David Proteau.

plusieurs millions de dollars

Cette année, les shows prendront de l’altitude, avec des tirs jusqu’à 11 kilomètres de haut : « Nos clients veulent des spectacles dynamiques et aériens. C’est un peu comme la haute couture : il y a des collections et des tendances. Avec des budgets pharaoniques, qui se chiffrent en millions de dollars.

Comme ce type de clientèle assiste à des feux d’artifice toute l’année, ils ont une vue sur la pyrotechnie mondiale, sont très exigeants et en quelque sorte, créent la pyrotechnie de demain ».

D’ores et déjà, Lacroix-Ruggieri s’apprête à battre un record : celui du plus gros feu d’artifice jamais tiré. Il le sera en septembre 2009. Dans un pays du Golfe.


Les artificiers partent en couple

Mélanger travail et sentiments ? Pas de problème chez Lacroix-Ruggieri qui expédie dans le monde entier des couples d’artificiers, mari et femme, le soir du 31 décembre. « Des salariés ou des passionnés qui bloquent le 31 pour réaliser des spectacles de fin d’année. On ne veut pas séparer les familles, alors les couples partent ensemble. Ils tirent le feu d’artifice, réveillonnent ensemble puis démontent le lendemain. » Une vingtaine de couples sont dans ce cas. Quant à David Proteau, il devrait lui aussi partir à l’étranger ce soir. Mais pour espionner les spectacles pyrotechniques de ses concurrents.

Article source: http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/31/515305-les-shows-pyrotechniques-de-la-societe-toulousaine-lacroix-ruggieri.html

Lacroix-Ruggieri : "Le 14-Juillet va être magique"

Le feu d’artifice du 14-Juillet ne reviendra pas encore à la prairie des filtres. La ville a préféré le site urbain de la médiathèque, en plein cœur de ville, à celui plus bucolique des bords de Garonne. La thématique du spectacle pyrotechnique, choisie hier, est la « nouvelle génération », hommage à la relève de la chanson française, incarnée par Olivia Ruiz, la reine de la soirée, qui donnera un concert au pied de la médiathèque.

Une vingtaine d’artificiers est mobilisée pour cet événement qui marque le retour de Lacroix-Ruggieri au cœur de la fête. Cette célèbre société pyrotechnique, dont le siège social est à Muret, avait été supplantée l’an dernier par un de ses principaux concurrents français, le Groupe F, basé en Provence. Cette année, la mairie a lancé un appel d’offres, remporté par cette entreprise, fusion de deux grands noms du feu d’artifice, riches de presque 300 ans d’expérience et d’invention.

Effets cycloniques

Pour le directeur artistique David Proteau, 36 ans, il s’agit de faire beaucoup mieux que le 14 juillet 2009. L’an dernier le public se plaignait de ne pas bien y voir. Lacroix-Ruggieri met le paquet pour que le feu d’artifice soit visible par tous les spectateurs, même ceux qui seront tout au bout des allées Jean-Jaurès.

Effets cycloniques

Une grue et plusieurs élévateurs vont monter des machineries de feu bien au-dessus de la foule et des immeubles, avec au cœur du dispositif une grosse boule dardée de fusées qui sera positionnée à 50 mètres au-dessus du sol pour faire partir des « effets cycloniques » à 360 degrés. « Ce sera vraiment original. Nous allons rendre ce site magique pendant vingt minutes », annonce David Proteau. « Cerné d’habitations et de voies de circulation, le site de la médiathèque est contraignant. Beaucoup de repérages techniques ont eu lieu sur place, ainsi que des réunions avec Tisséo et la SNCF ». Pour les artificiers le compte à rebours est commencé. La bande-son est enregistrée aujourd’hui en studio à Royan, à partir de chansons de Benjamin Biolay, BB Brunes, Julien Doré, Camille, Cali, Grand Corps Malade et Olivia Ruiz… David Proteau, le « metteur en ciel » consacrera tout son week-end à l’écriture du spectacle pyrotechnique, calé sur la musique et entièrement informatisé.


100 000 spectateurs

Le site de la médiathèque peut absorber environ 100 000 spectateurs pour le concert et le feu d’artifice du 14-Juillet. Le spectacle pyrotechnique sera bien visible depuis la place Wilson, les allées Jean-Jaurès et la colline de Jolimont.

Article source: http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/30/865245-lacroix-ruggieri-le-14-juillet-va-etre-magique.html

Feux Lacroix-Ruggieri: ils éclairent votre 14 juillet

SÉRIE D’ÉTÉ 
Ce 14 juillet, la société Lacroix-Ruggieri se cache derrière tous les petits et grands feux d’artifices de l’Hexagone.

A Carcassone, Marseille, Toulouse, Lille, Dijon, La Rochelle ou Biarritz, des artificiers de Lacroix-Ruggieri sont aux manettes du traditionnel feu d’artifice de ce 14 juillet 2010. Leader européen sur toute la pyrotechnie de divertissement, la société basée à Sainte Foy de Peyrolières en Midi-Pyrénées livre les produits explosifs… et met le feu aux poudres.

La société tire en effet les bouquets colorés via des artificiers agrémentés par la préfecture. Les feux de villages sont quant à eux tirés par les 1700 artificiers que le réseau de distribution exclusif de Lacroix-Ruggieri a embauchés pour l’occasion. Dans les petites communes, socle du marché du pyrotechnicien, les employés communaux pourront souvent être habilités à tirer les feux, parce que la matière active sera inférieure au seuil de 35 kg, et que l’explosif ne contient pas de matières dites « k4 ».

Fiche d’identité

Chiffre d’affaires : 100 millions d’euros

Capital: société familiale dirigée par la même famille (Lacroix puis Barres) depuis 1848. En 1997, Lacroix a racheté son concurrent depuis toujours, Ruggieri.

Passé royal. En 1739, les frères Ruggieri ont émigré de Florence pour devenir les artificiers du roi Louis XV, et ont ainsi animé les fêtes de Versailles.

40% du chiffre d’affaires le 14 juillet

Avec deux autres petites sociétés du territoire, Lacroix-Ruggieri est l’un des derniers fabricants en France de feux d’artifices. « Sur l’année, nous tirons 10.000 feux », indique Jean-Michel Dambielle, directeur général opérationnel de la filiale du groupe Lacroix. La maison-mère fabrique d’autres produits pyrotechniques comme des déclencheurs d’avalanches, des fumigènes, ou encore des dispositifs servant à déplier les ailes des satellites. « Sur ce chiffre total, 4.000 feux sont tirés le 14 juillet uniquement, soit 40% du chiffre d’affaires », souligne-t-il.

Outre la date fatidique commémorant la fête de la Fédération en 1790, des fêtes de village incluent des feux d’artifices tout l’été, de début mai à fin septembre. Pour tenter de désaisonnaliser sa production, l’entreprise compte désormais une filiale à côté de Dubaï, et une autre en Chine, la saison des feux d’artifices se déroulant au Moyen-Orient d’octobre à mars.

Recette explosive

La bombe, la chandelle, le pack, le pot à feu, le bengale, les jets, achetés à l’unité ou fabriqués, vont composer le feu d’artifice. Lacroix-Ruggieri se contente d’acheter les basiques sur étagère en Espagne, en Italie ou au Portugal, derniers fabricants européens, et bien sûr en Asie voire en Australie. Le français se concentre sur la fabrication d’effets spéciaux à haute valeur ajoutée.

Collection 2010

Chaque année, le catalogue que l’entreprise propose est renouvelé pour au moins 30% de son contenu. « La collection 2010 est très axée environnement », s’enorgueillit Jean-Michel Dambielle. En atteste l’image bucolique de couverture, une fleur de pissenlit s’élançant vers le ciel depuis un champ vert bouteille. En atteste surtout la certification ISO 14001, décrochée par l’entreprise l’année dernière. « Le produit est fait à base de papier, de carton, et de plastique : nous tentons au maximum de réduire la part de ce dernier composant, qui n’est pas biodégradable » appuie le directeur opérationnel. Quant à la poudre noire, faite de souffre et de salpêtre, elle n’inquiète pas plus que ça les climatologues, souligne ce dernier.

 

Article source: http://www.usinenouvelle.com/article/feux-lacroix-ruggieri-ils-eclairent-votre-14-juillet.N135418